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Chloé

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Road Trip en Equateur: Mono 500 par 4H10

Une vidéo qui témoigne d'un pays, d'une culture, d'un voyage...

4H10 est devenu en quelques années un véritable repère pour les anciens et nouveaux passionnés de la moto. Une culture motarde qui vit un second souffle grâce à un habile mélange de « retour aux sources » et de modernisation. L’équipe de 4H10 nous décortique l’actualité et met en avant les acteurs majeurs de cette planète moto branchés, décalés, et audacieux.

Abonnés aux mêmes passions de l’aventure, de la bécane et de la culture, il ne fallait plus attendre longtemps avant de voir l’équipe de Mono 500 et celle de 4h10 partager un bout de bitume ensemble en Equateur.

Lors du voyage, « La Terre des 4 mondes » organisé par Mono500, 4h10 a réalisé une vidéo haute en couleur, un très beau témoignage en image d’un ride en Royal Enfield.

N’hésitez pas à retrouver le programme détaillé et les dates de départ de ce voyage Equatorien.

 

Texte: Simon Basuyau

la recette

La Recette de Mono 500 pour un Ride Parfait

Prenez deux terrains vagues riches en minéraux et trempez les dans l’eau. Ajoutez une pincée de sel et faites les cuire à feu doux. A l’aide d’une cuillère en bois, entrechoquez les deux terrains pendant quelques millions d’années. Portez l’eau à ébullition et laissez l’activité volcanique agir !

 Une fois le coulis de roche volcanique bien réparti sur une bonne moitié du terrain, laissez reposez quelques millions d’années à l’air libre pour une parfaite érosion et sédimentation. La petite quantité d’eau restante n’est pas gênante, elle donnera lieux à des magnifiques richesses naturelles.

Ca y est, c’est cuit ! La Quebrada de las flechas, un environnement naturel exceptionnel situé entre la ville du vin : Cafayate et Cachi, un village authentique de la vallée Calchaquies.  N’oubliez pas, avant de la servir à vos invités, d’ajouter une bonne poignée de sable.

Réunissez à présent  un groupe d’amis, vous savez ; ceux avec qui on peut s’engueuler, pleurer, crier mais aussi déconner, partager, et se marrer. Il faudra être plusieurs, pour tout manger et ne rien laisser. Pour être sur qu’un tel ride s’inscrive dans la mémoire collective.

Faites maintenant confiance à l’équipe Mono500 et laissez vous embarquer pour un voyage moto unique, un véritable slalom à travers des formations rocheuses impressionnantes aux multiples couleurs. Un décor époustouflant qui aura raison de votre imaginaire. Il n’est d’ailleurs pas rare de se demander si on est bien en Argentine, ou si notre avion ne serait pas égaré sur un petit bout de Lune.

Les pistes de cette étape sont taillées pour l’aventure à moto. Les virages virolant, La poussière poussiéreuse, le sable grincheux, et la boue boueuse,  apportent les piments nécessaires à un tel festin. La Royal Enfield, notre légende de cœur, fait office d’ustensile pour avaler les kilomètres sans y laisser une miette, seulement un peu d’huile.

Cette étape est un peu comme un repas de famille, on en sort rassasié. L’authentique petite ville de Cachi nous permet d’apprécier la culture andine, de trinquer sur la place centrale à la santé d’une recette réussie et de nous offrir en fin de journée, le confort mérité. 

La cerise sur le gâteau : votre guide moto Mono500, véritable cordon bleu, concocte déjà une nouvelle recette pour la journée du lendemain. 

N’hésitez à jeter un coup d’œil sur nos programmes détaillés.

 

Texte: Simon Basuyau

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Julian Izquierdo, Photographe.

A l’occasion d’un voyage moto organisé en Equateur par Mono500, Julian à réalisé une vidéo d’une grande qualité qui porte un regard nouveau sur les voyages Mono500. Julian Izquierdo Page officielle.

 

Julian a grandi sur la cote basque, bercé au son des vagues de l’Atlantique, c’est peut-être là l’origine de son amour pour la nature et son désire de saisir le spectacle du monde.

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Julian est un fin technicien vidéo et parcourt le monde en tant que cameraman pour des productions documentaire. Il aime mettre en avant le voyage, qui est pour lui une réelle source d’inspiration. Le besoin d’ailleurs, et la quête d’aventure imprègne son travail.

 

 

 

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Julian est également un passionné de la moto, il fait ses premiers pas sur une bandit 600, et depuis, ne rate jamais le Wheels & Waves, pour s’imprégner de l’ambiance et admirer les belles machines.

Ses expériences ont affiné son regard sur le monde, et Julian livre des clichés d’une fraîcheur étonnante, toute la liberté du voyage y est retranscrite.

N’hésitez pas à retrouver le travail de Julian sur sa page Officielle.

 

Texte: Simon Basuyau.

Les chirurgiens de la mécanique

Les chirurgiens de la mécanique

Mono 500 entretient sa flotte de véhicules autos et motos dans son propre garage ou bien, dirons-nous… son propre bloc opératoire.

Le premier régiment de cavalerie Royal Enfield part chaque année, à l’assaut des hauts plateaux Andins, pour vaincre la poussière, la chaleur, l’altitude, et les formations rocheuses. Une bataille, dans le but de s’offrir des sensations de grandeur et des souvenirs éternels.

En parcourant des milliers de kilomètres chaque année, ces montures d’acier sont en première ligne et les blessures ne sont pas rares. A chaque retour de campagne, le passage à l’infirmerie est obligatoire pour toutes ces belles dames. Toutes sont mise sous perfusion, nourrit à l’huile de moteur, ici les infirmiers du garage ne laissent rien au hasard, la moindre égratignure est désinfectée, poncée puis repeinte.

Certaines s’en tirent avec une élongation de la chaine ou une entorse du roulement. D’autre n’ont pas cette chance, des gémissements récurents, un battement cylindrique inhabituel et c’est l’opération à moteur ouvert.

Des opérations parfois délicates qui nécessitent des jours, et toute la concentration de nos chirurgiens. Dans le garage Mono500, les greffes de pompe à huile et guides de soupape sont longues et douloureuses. En revanche, leur convalescence n’est jamais très longue et le bloc opératoire de Mono500 n’a jamais enregistré d’échecs.

La cavalerie se tient toujours prête pour de nouvelles explorations, en attendant ses cavaliers de la liberté !

Texte et photos : Simon Basuyau

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« A Motorcycle Road Trip in Argentina » by David Marvier

Suite à sa participation au road-trip en Royal Enfield organisé en Argentine par Mono500, le photographe David Marvier nous livre un récit photo, haut en couleur, témoignant de la riche culture Argentine et des grands espaces de ce pays.

« Quand je me mets les fesses sur une selle, et que j’entends ronfler une machine, quelle qu’elle soit, tous les soucis disparaissent comme par enchantement ».

David est un passionné de moto et de photo depuis son plus jeune âge, il a usé de la gomme sur une MZ 125, puis une 600 Hornet, avant de prendre un peu de vitesse avec une FZ1. Il parcourt la France, puis l’Europe, et goute au sable chaud du Maroc en trial enduro rétro.

Le photographe est un passionné sans limites, il se nourrit de tous les milieux de la moto, de ses expériences avec Harley et 4h10, il participe au Wheels and Waves, au Bike Shed, au Glemseck101 en Allemagne ou au Motorbeach en Espagne pour affiner son point de vue, sa vision, et témoigner de cet incroyable nouvel essor que connait la moto à notre époque.

Ce qui le motive le plus, c’est de partir à la rencontre des acteurs de ces milieux motorisés, que ce soit des pilotes enduro, cross, trial, piste, route ou des préparateurs de café racer, des organisateurs de voyage, des fabricants, ou des patrons de shop, et de retranscrire par l’image cette même passion qui les animent.

David a su être patient, enchainer les petits boulots, apprendre, aiguiser son œil de photographe. A force de courage, de travail et de détermination, il a su imposer son style et travailler avec les plus grands noms du milieu. Que ce soit pour Harley, Triumph, Motoheroes, Sandraiders, Mono500, Kytone, Ride&Sons et bien d’autres, ses clichés apportent une véritable touche artistique, et mettent en lumière le travail de tous ces passionnés.

« A Motorcycle Road Trip in Argentina  »  by David Marvier.

interview simon courrier, fiabilisation royal enfield

VIDEO : Nouvelle prépa Royal Enfield Mono 500

Rénovation complète de la flotte de 12 Royal Enfield Classic de l’agence.
Dans cette interview, réalisée dans notre atelier à Salta, le mécanicien français Simon Courrier, en charge des véhicules Mono 500, nous explique les améliorations apportées à la Classic pour gagner en fiabilité et en puissance. L’objectif : repousser les limites de la belle anglaise pour partir arpenter les pistes de la Cordillère des Andes lors de nos circuits moto en Argentine.

Royal GT

La Royal Enfield ne cesse de séduire les français !

Depuis fin 2011, la société DIP basée à Marseille importe la belle Royal Enfield en France et vit un vrai succès.

Alors que le monocylindre n’était pas vendu à plus de 300 exemplaires en 2011 et que le marché français du deux roues broute clairement, la DIP dépasse aujourd’hui les 1 000 motos vendues en 2015. Sur cette même période Harley Davidson atteint à peine 3% de croissance, pendant que Royal Enfield passe la barre des 60% cette année sur l’Hexagone !

Ce phénomène s’explique de plusieurs manières :

D’abord, la DIP a eu du flair…. Stéphane Hruszowski (le patron de la DIP) confie à Moto-Station « On n’est pas néo-rétro, on n’est pas classique, on a un moteur qui est haut comme une cathédrale et qui pèse près de 60 kg. Nos motos sont authentiques, et c’est pourquoi elles ont du succès. »

Il savait que la Royal avait un atout de taille par rapport aux nouveaux modèles, l’authenticité.

Marc Caparros (Directeur Commercial de la DIP) voulait cette moto depuis longtemps.

 Il nous confie avoir déjà un réseau de 450 distributeurs spécialisés parmi lesquels ils ont réussi, à force de travail et de communication à en séduire et former 85, qui aujourd’hui participent au succès de cette moto de légende. M. Caparros est bien conscient que la mission de l’importateur est de lancer la marque et de pouvoir ensuite développer un réseau qui prendra son autonomie à terme, mais une fois de plus, la Royal Enfield n’est qu’une question de passion !

La DIP importe en France et dans les DOM-TOM des véhicules deux roues motorisés. www.dip.fr

Royal Enfield France www.royal-enfield-france.fr

L’agence MONO 500 est spécialisée dans le voyage d’aventure en Royal Enfield et 4×4 en Argentine et en Equateur.

 

Crédit photo : Johnny BeGood Photography

www.facebook.com/BeGoodCreaphiX

renovation royal enfield

Garage Royal Enfield : Interview de Simon, chef d’atelier

Simon et son équipe s’assurent au quotidien de la bonne santé de nos Royal Enfield.

Simon, quel est ton rôle chez Mono 500 ? Présente-nous ton équipe ?

Je suis guide moto et chef de l’atelier à Salta. J’accompagne les groupes sur les routes en Argentine et je m’occupe également de l’entretien des 12 Royal Enfield de l’agence et des véhicules d’assistance. Au quotidien, je travaille avec Nico et Walter, deux mécaniciens avec qui nous avons ouvert le garage. Ils connaissent cette moto par cœur et ont chacun leur spécialité. Nico c’est la soudure et les suspensions, Walter c’est l’électricité et moi la prépa moteur.
Notre travail est de fiabiliser les motos en apportant quelques modifs. Châssis, suspension, électricité, admission et pleins de petites choses qui font de cette machine une bête de piste et lui donne plus de caractère sur la route.
A nous trois, nous gérons les stocks, fabriquons les pièces (celles que l’on modifie ou qui ne sont pas importées), on entretient les motos au quotidien et pendant les voyages.

Pourquoi choisir de rouler en Royal Enfield ?
Nous utilisons autant de pistes que de routes. Il nous faut une bécane polyvalente, confortable et facile à prendre en main. La Royal est basse, coupleuse et légère donc sécurisante. Elle permet à tous les pilotes de rapidement la maîtriser, se sentir à l’aise et profiter des sensations sans prendre de trop de risque.
Après il y a le look ! Simple et authentique, elle inspire la curiosité dans les pueblos que nous traversons, c’est génial !

Comment se comporte la moto pendant les trips ?
Cette moto est vraiment agile sur la piste, dans la caillasse ou dans l’eau. Elle supporte bien l’altitude. En préparant légèrement le moteur et en travaillant le cadre pour le rendre plus rigide et mieux suspendu, nous l’avons rendue super ludique sur route.
Mais nous la sollicitons plus que ce pourquoi elle a été conçue dans les années 50… Ils n’avaient pas prévu grimper les Andes à l’époque ! C’est la toute la folie du concept Mono 500.
Alors, elle déboulonne en permanence. L’électronique reste capricieux donc nous sommes en train de réfléchir pour passer sur des modèles  carbus. Aussi, la partie cycle doit être restaurée régulièrement.
C’est un travail à temps plein pour 3 personnes, c’est très intéressant et la satisfaction de nos voyageurs est vraiment gratifiante.

Est-ce que tu trouves des pièces pour t’approvisionner ?

C’est un thème sensible… L’importateur Royal Enfield en Argentine est de bonne volonté mais l’économie protectionniste du pays est un handicap. Les frontières sont fermées et les taxes sont hallucinantes (plus de 150% d’augmentation en 2015). Cela nous amene parfois à payer plus de 7 fois le prix d’une pièce. Alors nous nous approvisionnons en Angleterre, en Inde, en France, en Bolivie, en Uruguay…. Là où il y a de la dispo.
Pour le reste, nous fabriquons nous-mêmes les pièces. Ça nous coûte moins cher mais surtout cela nous permet de les renforcer, de choisir des matériaux plus adaptés à l’utilisation.

Actuellement, toutes des motos sont démontées, Qu’est-ce que tu es en train de faire ?

Les motos ont voyagé sur tous les terrains, avec de nombreux équipages différents. En 2015, elles sont allées au Pérou et en Bolivie pendant 2 mois non-stop, et le reste de l’année elles arpentent la Cordillère sur près de 150.000 km chacune…. Je vous laisse imaginer !
Il est donc temps de leur refaire une beauté, de les restaurer entièrement. C’est simple, on démonte la bécane jusqu’à la dernière goupille, on nettoie, on fait rectifier, on change toutes les pièces moteur, on change tous les caoutchoucs, les joints, les câbles, on refait le faisceau en entier, on les sable entièrement, on soude des renforts châssis et on repeint le tout.

team mono 500 argentine

Team MONO 500 : retrouvailles au sommet !

17 janvier 2016. Après 3 semaines intenses sur les pistes les plus folles d’Argentine et de Bolivie, l’édition 2016 du Dakar touche à sa fin.
Pour la deuxième année consécutive, Gauthier, Simon et Yves ont participé à la course aux côtés de l’équipe organisatrice. Basés toute l’année sur le continent sud-américain, nos trois baroudeurs ont mis leurs connaissances du terrain, de la logistique et de la mécanique au service cette course mythique.

Yves, qui gère l’agence Mono 500 en Equateur, profite donc de ce passage en Argentine pour venir retrouver toute l’équipe  dans son QG de Salta. Une belle occasion de se retrouver, de faire connaissances avec les nouvelles recrues  et d’échanger sur les projets à venir.  Avant d’attaquer la nouvelle saison et d’accueillir de nouveaux motards sur les routes, il fait bon profiter de la douceur de vivre de la capitale du nord-ouest pour recharger les batteries…

Nous sommes tous là : Chloé, Justine, Mayra, Gauthier, Simon, Julien, Yves et les mécanos Walter et Nico. Après un barbecue argentin gargantuesque puis et un passage au garage où nous entretenons toutes l’année nos 12 Royal Enfield, nous partons vers la Cordillère des Andes pour un week-end prolongé.

Nous voilà donc tous partis de bonne heure pour un « Sunday Ride » signé Mono500.
Cap au nord, direction l’Abra del Acay, le col carrossable le plus haut d’Amérique ! Nous chargeons les valises des motos avec le strict minimum : une poignée d’outils, un litre d’huile, trois bougies, une chambre à air, une mauvaise pompe à pied et une paire de chaussettes par personne…

Nous descendons d’abord le canyon de las Conchas avant de faire une halte à Cafayate où nous attendent quelques bonnes bouteilles de Malbec chez Piattelli, notre bodéga coup de cœur sur les hauteurs du village. Après une douce nuit dans la magnifique hacienda de Molinos, on plie les gaules tôt le lendemain matin pour attaquer le col de l’Acay

On a profité de ces 3 jours de balade pour tester les modifications que Simon a apporté aux motos : un châssis rigide plus incisif, une suspension raffermie qui rend la moto plus confortable. A l’unanimité, tous les pilotes ont trouvé qu’elles avaient plus de reprise et de couple. Quant aux passagères (Chloé, Mayra et Justine) elles ont pu tester les nouvelles selles confort préparées par notre ami sellier Yves Moillo.

Un beau road trip (trop court) qui nous rappelle que les balades improvisées entre amis sont souvent les plus belles…

préparer sa moto voyage

Préparer sa moto pour un long voyage

Le voyage à moto peut se réaliser et se vivre de plusieurs façons, Frédérique et Aldo ont eux choisi depuis longtemps sa version la plus légère et authentique. Une préparation au minimum, un itinéraire approximatif, un équipement réduit et la ligne d’horizon à atteindre avant la tombée de la nuit comme objectif.

Comme le dit Aldo : « Bien de belles choses commencent par des rêves. Ainsi, après avoir peuplé
vos nuits, vos rêves d’exotisme à moto s’invitent en pleine journée. Votre
capacité de concentration en est affectée et au boulot votre chef vous trouve
un peu trop « ailleurs ». Il est temps de réagir ! Car, après le temps du rêve
vient celui de la réalisation ! »

 » Bref, on part, l’air de rien, sans trop se rendre compte… »

Riche de plus de 30 années d’expédition à travers le globe de la Transamazonienne à la Transsibérienne, ajouter à cela une prédilection pour les routes les plus difficiles d’accès qui vous collent des frissons de vertige en regardant par delà le bas côté, voilà ce qui fait vibrer et avancer ce couple de voyageur heureux. Aldo a su compiler toute son expertise et son talent d’explorateur dans un livre qui devrait être la bible du voyageur à moto voulant préparer sa monture de la meilleure des manières.

 » Nous pensions encore que pour voyager à moto il fallait de solides connaissances en mécanique et une bonne résistance physique…aujourd’hui nous sommes convaincus que rien de tout cela n’a de réelle importance « 

Ce guide pratique du voyage à moto respire le vécu autant que l’ingéniosité nécessaire face aux galères rencontrées sur la route. De la mécanique à l’équipement en passant par le superflu à jeter et l’essentiel à emporter, vous serez déjà presque sur la route en lisant ce recueil d’astuces et de conseils bienveillants.

Mono 500 vous le recommande chaudement, demandez votre exemplaire !

Découvrez également leur récit de Paris à Sydney accompagné de photographies professionnelles