Actus Mono 500

PHOTO4H10

Road Trip en Equateur: Mono 500 par 4H10

Une vidéo qui témoigne d'un pays, d'une culture, d'un voyage...

4H10 est devenu en quelques années un véritable repère pour les anciens et nouveaux passionnés de la moto. Une culture motarde qui vit un second souffle grâce à un habile mélange de « retour aux sources » et de modernisation. L’équipe de 4H10 nous décortique l’actualité et met en avant les acteurs majeurs de cette planète moto branchés, décalés, et audacieux.

Abonnés aux mêmes passions de l’aventure, de la bécane et de la culture, il ne fallait plus attendre longtemps avant de voir l’équipe de Mono 500 et celle de 4h10 partager un bout de bitume ensemble en Equateur.

Lors du voyage, « La Terre des 4 mondes » organisé par Mono500, 4h10 a réalisé une vidéo haute en couleur, un très beau témoignage en image d’un ride en Royal Enfield.

N’hésitez pas à retrouver le programme détaillé et les dates de départ de ce voyage Equatorien.

 

Texte: Simon Basuyau

la recette

La Recette de Mono 500 pour un Ride Parfait

Prenez deux terrains vagues riches en minéraux et trempez les dans l’eau. Ajoutez une pincée de sel et faites les cuire à feu doux. A l’aide d’une cuillère en bois, entrechoquez les deux terrains pendant quelques millions d’années. Portez l’eau à ébullition et laissez l’activité volcanique agir !

 Une fois le coulis de roche volcanique bien réparti sur une bonne moitié du terrain, laissez reposez quelques millions d’années à l’air libre pour une parfaite érosion et sédimentation. La petite quantité d’eau restante n’est pas gênante, elle donnera lieux à des magnifiques richesses naturelles.

Ca y est, c’est cuit ! La Quebrada de las flechas, un environnement naturel exceptionnel situé entre la ville du vin : Cafayate et Cachi, un village authentique de la vallée Calchaquies.  N’oubliez pas, avant de la servir à vos invités, d’ajouter une bonne poignée de sable.

Réunissez à présent  un groupe d’amis, vous savez ; ceux avec qui on peut s’engueuler, pleurer, crier mais aussi déconner, partager, et se marrer. Il faudra être plusieurs, pour tout manger et ne rien laisser. Pour être sur qu’un tel ride s’inscrive dans la mémoire collective.

Faites maintenant confiance à l’équipe Mono500 et laissez vous embarquer pour un voyage moto unique, un véritable slalom à travers des formations rocheuses impressionnantes aux multiples couleurs. Un décor époustouflant qui aura raison de votre imaginaire. Il n’est d’ailleurs pas rare de se demander si on est bien en Argentine, ou si notre avion ne serait pas égaré sur un petit bout de Lune.

Les pistes de cette étape sont taillées pour l’aventure à moto. Les virages virolant, La poussière poussiéreuse, le sable grincheux, et la boue boueuse,  apportent les piments nécessaires à un tel festin. La Royal Enfield, notre légende de cœur, fait office d’ustensile pour avaler les kilomètres sans y laisser une miette, seulement un peu d’huile.

Cette étape est un peu comme un repas de famille, on en sort rassasié. L’authentique petite ville de Cachi nous permet d’apprécier la culture andine, de trinquer sur la place centrale à la santé d’une recette réussie et de nous offrir en fin de journée, le confort mérité. 

La cerise sur le gâteau : votre guide moto Mono500, véritable cordon bleu, concocte déjà une nouvelle recette pour la journée du lendemain. 

N’hésitez à jeter un coup d’œil sur nos programmes détaillés.

 

Texte: Simon Basuyau

kytone trip yves duparc

Julian Izquierdo, Photographe.

A l’occasion d’un voyage moto organisé en Equateur par Mono500, Julian à réalisé une vidéo d’une grande qualité qui porte un regard nouveau sur les voyages Mono500. Julian Izquierdo Page officielle.

 

Julian a grandi sur la cote basque, bercé au son des vagues de l’Atlantique, c’est peut-être là l’origine de son amour pour la nature et son désire de saisir le spectacle du monde.

IMG_7167

Julian est un fin technicien vidéo et parcourt le monde en tant que cameraman pour des productions documentaire. Il aime mettre en avant le voyage, qui est pour lui une réelle source d’inspiration. Le besoin d’ailleurs, et la quête d’aventure imprègne son travail.

 

 

 

IMG_8293

Julian est également un passionné de la moto, il fait ses premiers pas sur une bandit 600, et depuis, ne rate jamais le Wheels & Waves, pour s’imprégner de l’ambiance et admirer les belles machines.

Ses expériences ont affiné son regard sur le monde, et Julian livre des clichés d’une fraîcheur étonnante, toute la liberté du voyage y est retranscrite.

N’hésitez pas à retrouver le travail de Julian sur sa page Officielle.

 

Texte: Simon Basuyau.

Les chirurgiens de la mécanique

Les chirurgiens de la mécanique

Mono 500 entretient sa flotte de véhicules autos et motos dans son propre garage ou bien, dirons-nous… son propre bloc opératoire.

Le premier régiment de cavalerie Royal Enfield part chaque année, à l’assaut des hauts plateaux Andins, pour vaincre la poussière, la chaleur, l’altitude, et les formations rocheuses. Une bataille, dans le but de s’offrir des sensations de grandeur et des souvenirs éternels.

En parcourant des milliers de kilomètres chaque année, ces montures d’acier sont en première ligne et les blessures ne sont pas rares. A chaque retour de campagne, le passage à l’infirmerie est obligatoire pour toutes ces belles dames. Toutes sont mise sous perfusion, nourrit à l’huile de moteur, ici les infirmiers du garage ne laissent rien au hasard, la moindre égratignure est désinfectée, poncée puis repeinte.

Certaines s’en tirent avec une élongation de la chaine ou une entorse du roulement. D’autre n’ont pas cette chance, des gémissements récurents, un battement cylindrique inhabituel et c’est l’opération à moteur ouvert.

Des opérations parfois délicates qui nécessitent des jours, et toute la concentration de nos chirurgiens. Dans le garage Mono500, les greffes de pompe à huile et guides de soupape sont longues et douloureuses. En revanche, leur convalescence n’est jamais très longue et le bloc opératoire de Mono500 n’a jamais enregistré d’échecs.

La cavalerie se tient toujours prête pour de nouvelles explorations, en attendant ses cavaliers de la liberté !

Texte et photos : Simon Basuyau

image-a-la-une-marvier-andalgala

« A Motorcycle Road Trip in Argentina » by David Marvier

Suite à sa participation au road-trip en Royal Enfield organisé en Argentine par Mono500, le photographe David Marvier nous livre un récit photo, haut en couleur, témoignant de la riche culture Argentine et des grands espaces de ce pays.

« Quand je me mets les fesses sur une selle, et que j’entends ronfler une machine, quelle qu’elle soit, tous les soucis disparaissent comme par enchantement ».

David est un passionné de moto et de photo depuis son plus jeune âge, il a usé de la gomme sur une MZ 125, puis une 600 Hornet, avant de prendre un peu de vitesse avec une FZ1. Il parcourt la France, puis l’Europe, et goute au sable chaud du Maroc en trial enduro rétro.

Le photographe est un passionné sans limites, il se nourrit de tous les milieux de la moto, de ses expériences avec Harley et 4h10, il participe au Wheels and Waves, au Bike Shed, au Glemseck101 en Allemagne ou au Motorbeach en Espagne pour affiner son point de vue, sa vision, et témoigner de cet incroyable nouvel essor que connait la moto à notre époque.

Ce qui le motive le plus, c’est de partir à la rencontre des acteurs de ces milieux motorisés, que ce soit des pilotes enduro, cross, trial, piste, route ou des préparateurs de café racer, des organisateurs de voyage, des fabricants, ou des patrons de shop, et de retranscrire par l’image cette même passion qui les animent.

David a su être patient, enchainer les petits boulots, apprendre, aiguiser son œil de photographe. A force de courage, de travail et de détermination, il a su imposer son style et travailler avec les plus grands noms du milieu. Que ce soit pour Harley, Triumph, Motoheroes, Sandraiders, Mono500, Kytone, Ride&Sons et bien d’autres, ses clichés apportent une véritable touche artistique, et mettent en lumière le travail de tous ces passionnés.

« A Motorcycle Road Trip in Argentina  »  by David Marvier.

ruta-40-abra-del-acay

El Grito, retour en interview sur leur traversée de l’Amérique du Sud en moto

Chez Mono 500, nous aimons les aventuriers. Lorsque Tanguy et Théo nous ont contactés pour préparer leur traversée de l’Amérique du Sud sur des Royal Enfield, c’est avec plaisir que nous leur avons offert toute l’assistance dont ils avaient besoin.

Aujourd’hui de retour en France, ils reviennent avec nous sur un voyage qui a coup sûr, va changer le reste de leur vie.

-En quelques mots, qui sont les Gritos ?
On a tous les deux 24 ans et potes depuis longtemps ! Nos chemins se sont croisés dès le lycée à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), où Tanguy débarquait tout juste de Malaisie, puis nous avons poursuivi un même Bachelor en Commerce International à l’ESSEC Business School. Une amitié qui s’est donc forgée avec le temps, mais également à travers différents voyages, notre passion pour la moto, la musique et les cultures sud-américaines !

-Quel a été le déclencheur de cette envie de baroude ?
Un rêve d’enfance… qui a pris plus d’ampleur suite à notre séjour universitaire de 8 mois au Mexique en 2012. Nous sommes tombés sous le charme de la culture latine, ses traditions, son histoire, ses fêtes, son altruisme… De retour en France, on était vraiment sur le cul de notre expérience là-bas, ça nous avait fait grandir indéniablement et, surtout, nous a donné envie d’y retourner et de découvrir, par extension, tout le continent d’Amérique du Sud !
Alors on a créé un projet qui mettait la barre assez haut, on en avait tellement rêvé de ce voyage… L’idée était de faire cette traversée à moto, avec une moto de caractère… On se décide alors de se lancer le défi de rejoindre les deux bouts du continent sur la mythique Royal Enfield : 25 000 km de traversée, let’s hit the road Grit’ !!!

-Pourquoi à moto? Pourquoi la Royal Enfield?

Conduire une moto en ville, c’est déjà bien. Alors, imaginez-vous traverser la Patagonie argentine au guidon de votre bécane, la truffe au vent, l’esprit inoccupé, en écoutant « Readhouse Blues » des Doors… et là ça devient sensationnel !

Si on essaye de mettre des mots, ce serait… une douce sensation de liberté qui mêle adrénaline et émerveillement. Rouler à moto c’est vivre libre, pouvoir aller ou d’autres véhicules terrestres ne vont pas, s’arrêter où l’on veut et quand on veut, sans gêner, et prendre le temps d’admirer le paysage… Sans barrière ni carrosserie, la position est idéale pour rencontrer l’autre, et c’était la mission principale de notre projet ! 😉

Gabriel, un ami en devenir à qui nous avons acheté une des deux bécanes, nous avait partagé cette citation : « 4 wheels moves the body, 2 wheels move the soul ». Je crois qu’elle résume parfaitement l’état d’esprit.
Et avec la Royal Enfield, toutes ces sensations sont démultipliées. Une bécane que l’on peut emmener partout, entre terre et boue, cailloux et neige, la faire grimper à 5000 m comme lui faire prendre un petit bain dans la rivière, elle sera toujours là à la fin. Une moto qui nous immerge parfaitement dans le décor, avec une belle exposition à la nature, tout se fait ressentir, le froid, la chaleur, les vents… Couplé avec le ronronnement du monocylindre, c’est un vrai régal !
Sur le plan mécanique, elle ne demande pas beaucoup d’entretien, mais il ne faut jamais la lâcher de l’œil ce qui fait aussi le plaisir du voyage, pouvoir bricoler dessus le temps que les saucisses cuisent… En somme, traverser un continent à dos de Royal Enfield, c’est assez rock !!!

-Quels sont les thèmes autour desquels vous vouliez voyager?

Nous avons préparé ce projet sur toute l’année 2015 en souhaitant lui attribuer une forte dimension culturelle. Et notamment à travers l’idée du motojournalisme, où l’objectif est de découvrir les cultures à travers l’expérience de la moto et de les partager avec des reportages vidéo, photo et des captations sonores ! Une sorte d’épopée de reporter… à moto !

D’un côté, nous avons réalisé de petites vidéos visant à partager les paysages hors du commun du continent. De l’autre, des interviews diverses et variées : nous nous sommes intéressés au continent du point de vue des communautés natives comme les Quechuas, les Mapuches ou encore les Yaneshas avec qui nous avons participé aux récoltes de café, de blé ainsi qu’à la pêche. Nous avons également interviewé des personnes rencontrées par hasard sur notre parcours (chez le coiffeur, dans une station essence, un marché, etc.).

L’idée d’El Grito est de partager leur quotidien pour découvrir et partager d’autres manières de vivre ! Nous terminons en ce moment même la production de nos derniers reportages, à suivre sur Facebook et sur www.el-grito.org !

-Comment avez-vous financé, organisé votre expédition? Qui vous a filé un coup de main pour rendre cette aventure réalisable?

Nous avons cherché à intégrer des entreprises, des particuliers et des institutions publiques qui pouvaient être intéressés par la dimension culturelle et sportive, l’aventure humaine et les challenges liés à la moto… Un travail excitant qui nous a permis d’une part de recevoir des apports financiers et matériels, et d’autre part de donner au projet une ampleur et visée intéressante.

Nombreux ont été ceux qui nous ont aidés à réaliser ce projet. Un des 1ers étant bien entendu l’agence Mono 500 ! Gauthier et Yves, nous ont filé un sacré coup de main essentiel au voyage : la préparation des motos, la mécanique à embarquer, l’itinéraire des pistes à ne surtout pas manquer, la révision complète des bécanes dans leurs garages… et un super accueil chez eux en Argentine et en Équateur. Guillaume de chez Tendance Roadster, la 1ere concession de Royal Enfield en France, nous a aussi beaucoup aidé sur la construction du projet et nous a offert toutes les pièces mécaniques pour le voyage. Kytone, Helstons, DMD, Zulupack, Vintage Motors, LoneRider, nous ont habillés et équipés de la tête au pied avec style ! Étienne de chez MotoMagazine avec qui nous préparons un bel article pour le hors-série 2017. GoPro et Acer qui nous ont aidés avec du matériel pour notre communication. EasyMovie qui nous a aidés à monter notre 1er épisode sur le Chili. Sixième-Son, l’entreprise dans laquelle Théo travaillait, qui nous a aidés financièrement et sur la création d’un générique musical d’intro et de fin pour nos épisodes ! Les mairies de Rueil et Suresnes qui ont aussi contribuées financièrement au projet et à sa construction, et tous nos amis et familles par le biais d’une campagne participative. On en profite pour tous vous remercier chaleureusement, vous avez été sacrément géniaux !

-Quels étaient les plus gros challenges selon vous avant de partir, au final, qu’elles ont été les réelles difficultés?
Je pense qu’on était à mille années-lumière de savoir ce qui nous attendait réellement là-bas, on avait lu des forums de motards avant de partir pour aiguiser notre équipement et le tracé que l’on allait suivre, mais finalement tout s’est vraiment joué sur place ! On savait qu’on allait en chier à des moments, et on se demandait surtout si les motos allaient tenir aussi longtemps… et elles ont tenu !

Le premier challenge était de trouver 2 Enfield en état pour ensuite les préparer (création et installation des supports bagages, crashbars, protèges carter, etc.). Ensuite, légaliser notre achat n’a pas été une mince affaire : on a dû trouver une personne de nationalité chilienne pour légaliser notre statut (en draguant une nana dans un bar !), puis une dizaine d’aller-retour chez le notaire nous ont été nécessaires pour enfin décoller de Santiago du Chili direction Ushuaïa !

salar-de-uyuni-bolivie-2Concernant les difficultés réelles, on s’est aperçu rapidement que la constance physique et mentale présentait forcément un autre visage dans la réalité : 7 mois de moto non-stop sur ces routes-là demandent un vrai travail d’endurance, et on pèse nos mots ! 😉

Plus robuste donc fut le défi moto, car nous ne nous attendions pas à traverser autant de difficultés en altitude comme le froid, la neige, le manque d’oxygène, le passage de rivières ou de pistes rocheuses !

Mais de toute façon on ne voulait pas « s’attendre à quelque chose » particulièrement par ce que dans ce genre de voyage où rien ne se passe véritablement comme prévu !

-Quel souvenir (1 par pays) garderez-vous en tête? Un coup de cœur?

Au Chili, la route de Puerto Natales jusqu’à Torres del Paine, en pleine Patagonie chilienne, avec un vent pas possible : tu es le point de détail d’une vaste peinture où se mêlent des couleurs ocre, orange, blanche et toi tu traverses ses paysages, seul sur la route, entourée de guanacos et survolée par les condors des Andes, tu sens réellement l’immensité et l’hostilité de la nature à tes côtés, le bout du monde est proche !

En Argentine : y’en a pleins ! C’est un pays dingue ! Mais en visant large notre coup de cœur est la région de Salta, parce qu’à moto c’est vraiment le pied ! Sur asphalte ou sur piste, on est en permanence entouré de paysages hors du commun : des roches rouges parfois violettes, avec de la végétation ou parfois des zones plus que désertiques ! On a suivi la route 40 quelques jours, on était fou ! Puis en direction d’Atacama on a passé le col d’Acay, un des cols les plus hauts des Andes accessibles par la piste ! C’était grandiose ! On comprend maintenant pourquoi Mono 500 est à Salta maintenant ! 😉

salta-cafayateEn Bolivie : Le salar d’Uyuni et la sensation de rider sans fin, sans limites sur un interminable désert de sel ! On a même tenté la luge tractée par moto là-bas !

Au Pérou : Les routes en direction de Lircay, sur de l’asphalte tout neuf dans une multitude de lacets au cœur des Andes verdoyantes à 3 000 mètres d’altitude ! Une sensation unique de solitude en traversant les différents flancs de montagnes pour finir dans un village caché entre troupeaux de lamas, vigognes et moutons pour rencontrer une communauté quechua étonnante de partage et de sympathie avec qui nous avons vécu quelques jours !

lircay-quechuas-perouEn Équateur, petit pays, mais puissant dans son potentiel géographique ! Avec le triptyque montagne-jungle-océan c’est toujours une découverte et tu passes de l’un à l’autre en quelques heures, et ça, c’est vraiment une sensation exceptionnelle ! On a fait en 1 journée 4000 mètres de dénivelé depuis le lac du Quilotoa, avec un bonnet, jusqu’à la côte en passant par la jungle, et ses 35 °C !!

La Colombie, une population vivante, des paysages tropicaux également où l’on a traversé de nombreuses pluies tropicales ! Le meilleur souvenir : l’arrivée à Bogota après 5 jours sans s’arrêter à travers les montagnes et les villages farcs ! Tout ça pour regarder la finale des bleus à l’Euro… et on connaît la suite !

– Quelle mentalité représente le plus la mentalité d’Amérique du Sud?

Globalement ce sont des mentalités beaucoup plus vivantes, et si l’histoire de ses populations, beaucoup plus récente que celle du vieux continent, a été entachée par des guerres et des dictatures militaires, leur lien commun aujourd’hui réside surement dans leur enthousiasme naturel au quotidien, et ne voyait pas de niaiserie là-dedans ! Un Sud-Américain a également un amour inconditionnel de la famille et une grande fierté pour sa patrie. Ici le chauvinisme ne crée pas d’amalgame ! 😉

– Vous avez choisi la Royal Enfield pour faire plus de 25.000 km de routes et de pistes en tous genres, vos bécanes ont tenu le coup ou vous avez passé vos soirées à les bricoler? Recommanderiez-vous cette moto pour voyager?

C’est vrai qu’en 8 mois nos motos ont eu la vie dure, et on a évidemment eu des petites bricoles à réparer, des vis à resserrer, mais on n’a jamais eu de graves problèmes !
Là-bas, les routes ne sont pratiquement jamais les belles lignes asphaltées que nous avons en France : plus écorchées, elles sont aussi moins bien entretenues et on trouve encore souvent des pistes sur des voies principales de circulation (notamment en Patagonie). Les motos ont passées toutes ces épreuves !

ruta-40-abra-del-acayBien sûr ! On recommande cette moto pour voyager, car elle est pratique en plus d’avoir du style : elle est fidèle dans le temps, super maniable – une GS par exemple ne passe dans les montagnes rocheuses qu’on a pu faire en Bolivie par exemple – se répare facilement avec son moteur ouvert et surtout elle inspire tous ceux qui croisent sa route ! 😉

– Vous venez de terminer votre voyage, qu’en avez-vous retiré

Une compréhension beaucoup plus pertinente d’un continent unique qui partage la même langue, mais où chaque pays est fort d’une histoire, une culture et d’un mode de vie distinct. En tant que français, on a compris également comment les idées françaises ont pu être une source d’influence pour ces cultures à partir de la Révolution française : les idées des Lumières dans ses valeurs démocratiques comme dans le système éducatif avant-gardiste de l’époque. Il y a vraiment une bonne image de la France partout sur le continent. D’ailleurs bon nombre de ces populations ont appris le français en seconde langue jusqu’à la génération de nos parents !

On a rencontré un état d’esprit beaucoup plus facile à vivre, plus souriant que ce que l’on connait en Europe, une simplicité de vie et un enthousiasme qui font beaucoup réfléchir ! Et puis toutes les personnes que nous avons rencontrées… ce sont finalement ces relations courtes, mais intenses qui ont façonnées et données du sens à cette belle expédition !

-Et maintenant que vous êtes de retour à la vie normale, quel nouveau projet vous titille?

Déjà, on va continuer sur le projet El Grito, finir les reportages et surement faire une exposition ! On a énormément de contenus qu’on a envie de mettre en valeur et montrer ici en France ! Ensuite, Tanguy va reprendre un master en Urbanisme et Immobilier tandis que Théo va suivre sa voie dans la communication et l’audiovisuel, et surement le documentaire !
Question moto, toujours en Enfield, s’attaquer à la France beaucoup plus (quand même !), l’Espagne et le Portugal aussi ! Puis préparer un autre grand voyage… l’avenir nous le dira !

ford-ranger-ruisseau

Location et circuits 4×4 à Salta

Spécialiste des circuits motorisés dans le nord-ouest argentin, notre équipe vous propose depuis plus de 4 ans des voyages authentiques dans la Cordillère des Andes.
Notre coeur de métier, l’organisation de périples atypiques dans des contrées isolées.
Basés sur place, nous avons développé une véritable expertise logistique et une connaissance affutée des régions que nous parcourons tout au long de l’année.

Nous mettons désormais à votre disposition une flotte de véhicules 4×4 pour vos circuits en Argentine ainsi que des guides et chauffeurs compétents et passionnés. Vous souhaitez profiter des services d’un guide français à Salta ? Vous aimez rouler en liberté et cherchez une location de 4×4 en Argentine ? Vous cherchez un contact sur place pour vous aider à préparer votre itinéraire ? Vous êtes au bon endroit…

Nous proposons depuis quelques mois un parcours en 4×4 vers les confins de l’Altiplano. Accompagné par notre guide, au volant du Toyota Hilux XRV ou du Ford Ranger XLT, les voyageurs découvrent les zones les plus reculées de l’Argentine : Volcans, déserts de pierre ponce, dunes de toutes les couleurs, lacs de sel et lagunes colorées…

vehicule 4x4A bord de véhicules équipés toutes options, bénéficiez d’un service exclusif et d’une attention personnalisée pendant tout votre parcours ainsi que de notre carnet de contacts pour la réservation des hébergements et des excursions sur place.

Mais cela ne suffisait pas à assouvir la soif de voyage de certains, ainsi, sur l’idée d’un de nos clients, nous avons décidé de lancer le voyage sur mesure.

L’idée est simple en apparence, mais nécessite la mobilisation de tous nos talents :

Nous planifions votre voyage : budget, durée, véhicule, endroits à visiter, hébergement, vos préférences. En discutant avec vous, notre équipe apprends à vous connaître et vous concocte un voyage qui devrait être inoubliable.

Vous pouvez choisir d’être accompagné et conduit par un de nos guides, qui vous conduira tout au long du voyage (mais vous pourrez prendre un peu le volant si vous le souhaitez).

En profitant de tout le confort de notre 4×4, vous découvrirez des endroits inconnus des touristes, vous irez rencontrer des habitants pour vivre quelques heures avec eux et vous pourrez vous arrêter où bon vous semble.

crédit photo David Marvier

crédit photo David Marvier

Mais vous pouvez également choisir de partir seuls, à votre arrivée à Salta, nous remettons avec les clés du véhicule : un road-book avec un guide touristique entièrement réalisé par nos soins, un GPS et toutes les réservations en hotel. Pour les plus aguerris les plaques de désensablage, la cantine et la tente de camping permettront de partir pour un vrai raid 4×4 en autonomie. Bien entendu, nous gérons toute l’assistance en cas de besoin, vous conduisez, nous assurons !

Et pour les indépendants, les routards et les sauvages, nous proposons également la location d’une large gamme de véhicules à des prix défiants toute concurrence pour voyager en autonomie : Berline, SUV, Motos

Et comme chez Mono 500, nous ne sommes pas sectaires, tous nos circuits moto sont également accessibles en 4×4, afin que quel que soit votre choix de monture vous puissiez profiter de vacances entre amis (vous pourrez même tirer à pile ou face pour savoir qui prendra la moto chaque matin !)
Vous avez un projet de voyage ? Contactez nous et venez en discuter avec nous !

Nos 4×4 disponibles à la location

Toyota HILUX XRV

Un moteur de 3L pour 180cv, ce pickup possède toutes les options possibles pour vous emmener sur les pistes en tout confort et sécurité.
Ce 4×4 à une réputation de véhicule indestructible et robuste.

Ford Ranger XLT

Nothing Beats Cubic Inches pour ce gros 5 cylindres 3.2L pour 205cv qui avale les dunes chargé à bloc sans sourciller.

Tous nos véhicules 4X4 sont préparés pour la piste (suspensions, pneumatiques, protections…) et entretenus par notre équipe de mécaniciens spécialisés.

1

Le Lodge Mono500 en Equateur !

Lodge Mono 500, Equateur, Location Vehicules et séjour Zen

Mono 500 ouvre son atelier mécanique et son nouveau lodge en Equateur.

IMG_5938Nous avons longtemps cherché le spot idéal pour établir le repère Mono 500 équatorien. Nous l’avons enfin trouvé et sommes très fiers de vous annoncer l’ouverture du Lodge Mono 500 !

Après une première année à explorer l’Équateur avec nos groupes de motards, nous cherchions l’endroit parfait pour héberger notre flotte de Royal Enfield et les bureaux de l’agence. Nous avons visité, revisité, et inspecté plusieurs sites avant de découvrir ce superbe lodge niché sur  la plage de Santa Marianita, à seulement 15 minutes de l’aéroport de Manta.

sumak 8Nous vous accueillons désormais dans cette magnifique maison en bambou située à quelques mètres de l’océan Pacifique dont la température de l’eau descend rarement au dessous de 25 degrés…

Sur le terrain du Lodge, notre guide et chef d’atelier Richard fabrique actuellement ce qui sera bientôt l’atelier mécanique. Pour rester dans l’esprit des constructions de la côte, il utilise le bambou comme matière première pour sa construction.

Dur dur pour l’équipe logistique qui est désormais contrainte de vivre les pieds dans l’eau, de se mettre au kite surf, se nourrir de poisson frais et cohabiter avec les baleines qui viennent comme chaque année se reproduire sur les côtes équatoriennes…

IMG_5912La pêche est une activité incontournable de la région de Manta. Chaque jour, les pêcheurs locaux viennent vendre leur production sur la plage et c’est ensuite notre chef cuisto Don Henry qui s’occupe de les préparer dans les cuisines du Lodge.

Vous avec prévu de nous rejoindre pour un voyage à moto en Equateur ? Vous souhaitez prolonger votre séjour ? Vous êtes tout simplement de passage en Equateur et souhaitez profiter de la douceur locale… Vous êtes ici chez vous ! Nous vous accueillons toute l’année au Lodge mais aussi à l’atelier si vous êtes véhiculé et souhaitez faire réviser votre monture..

Contactez-nous pour plus de détail !

La piste vers Iruya

Carnet de route – Le journal d’un guide moto en Argentine

Julien notre guide, vous raconte son dernier voyage avec nos clients. Anecdotes, impressions et une passion pour la Royal Enfield qui permet de rouler là où d’autres ne peuvent pas.

La chevauchée andine en Royal Enfield: carnet de voyage d’un guide moto en Argentine

des royal enfield personnalisées

Chacun la sienne avec nos nouvelles peintures

L’équipe Mono 500 est prête pour accueillir un joyeux groupe d’amis motards, composé de 5 pilotes dont 3 voyageant en duo. Dès leur arrivée, nous nous retrouvons au garage où nous faisons connaissance. Après avoir découvert nos locaux, chacun écoute attentivement le briefing de roulage puis choisit sa Royal Enfield, les nouvelles couleurs de peintures que nous avons réalisés font sensation ! Après avoir gouté à la gastronomie locale autour d’une bonne parilla de viande et dégusté quelques bouteilles de torrontes et de malbec, le rendez-vous du départ est donné pour 8h le lendemain matin.

Le départ

Notre groupe d’aventuriers quitte Salta et prend la direction du sud, en tant que guide j’ouvre donc la route suivi des 5 motos. Chacun prend ses marques avec la Royal Enfield et commence à ouvrir grand les yeux avec l’apparition des montagnes rouges ocres. Walter et Miguel, notre équipe d’assistance, ferment le convoi à bord du 4×4 chargé de pièces mécaniques et des bagages.

Des pistes vers Tafi del Valle

Des pistes vers Tafi del Valle

Nous faisons route vers notre première étape, Tafi del Valle. La fraîcheur de fin de journée nous rappelle que nous commençons à prendre de l’altitude. Un magnifique spectacle nous attend dans la lumière du soir, nous descendons l’asphalte vers une mer de nuage spectaculaire qui entoure le lac Angostura.

Quoi de mieux au petit matin qu’une descente de 40 kms en lacet avec des virages zigzaguant à travers une forêt envoûtante semi-tropicale ? Nos pilotes sont aux anges ! Le GPS de Philippe un peu moins, puisqu’étant mal arrimé à son guidon il ne passera pas le test du bus de 20 tonnes lui roulant dessus.

Un paysage démesuré

ruines de Quilmes

Les ruines de Quilmes

De Andalgala en direction de Fiambala, chacun prend la mesure de la démesure grandiose du territoire Argentin. Les bandes de bitume déroulent sur parfois plus de 40 kms, sans l’ombre d’un virage digne de ce nom à l’horizon ! Nous ménageons nos montures ainsi que le monocylindre 500cc en adoptant un rythme de croisière propice à l’évasion de l’esprit donnée par cette immensité géographique de liberté.  Puis ce sont les paysages plus arides et désertiques qui nous ouvrent les bras, avec une pépite nichée au sein de la roche volcanique où nous faisons étape, Fiambala et ses thermes d’eau chaude !

Le domaine de Piatelli à Cafayate

Le domaine de Piatelli à Cafayate

Pendant 2 jours nous remontons vers le nord avec pour objectif Cafayate. Nous y arriverons en empruntant la célèbre Route 40 et en profitons pour visiter un des trésors culturels du Nord argentin, les Ruines de Quilmes.

Cafayate sait accueillir le visiteur de passage en lui offrant les meilleurs vins de la région, nos voyageurs en profitent pour souffler un peu et se détendre pendant que notre mécano Walter alias Poppy en profite pour faire quelques réglages mécaniques et bichonner nos belles Royal Enfield avant d’attaquer la piste.

Visite d'une bodega à Cafayate

Visite d’une bodega à Cafayate

Une visite de bodega suivi d’un déjeuner dans un endroit tutoyant le paradis, laisse bien souvent nos motards avec les yeux qui brillent d’émerveillement. Ce jour-là, nous serons gâtés puisqu’une célèbre chanteuse de Buenos Aires attablée à côté de nous nous offrira une session acoustique privée remplie d’émotions. Même Laurent et Christophe iront de leurs petits pas de danse !

La spéciale

Aujourd’hui nous attaquons une des spéciales du Rally Dakar, Cafayate-Cachi.

Une piste emprunté par le Dakar, passage un peu gras, une formalité pour nos Royal Enfield

Une piste emprunté par le Dakar, passage un peu gras, une formalité pour nos Royal Enfield

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la piste par un superbe bac à sable, tout le monde est dorénavant confronté à la vraie aventure avec ce bel exercice de pilotage. Nous dégonflons un peu les pneus et c’est parti ! Même les novices du off-road qui, en l’avouant à demi-mot appréhendaient un peu ce genre de terrain, s’en sortent haut la main et prennent même du plaisir à rouler en glisse. C’est poussiéreux mais heureux que nous arrivons en longeant le Rio Calchaquies.

La Royal Enfield est vraiment excellente pour ces belles pistes qui permettent d’avoir de bonnes sensations de pilotage sans être un pro de l’enduro.

Des paysages… et une histoire

La piste vers Iruya

La piste vers Iruya

Après un passage par Salta, nous continuons vers le Nord avec la fameuse route de la Cornisa et ses centaines de virages étroits. Quand soudain apparait devant nous la célèbre Quebrada de Humahuaca avec ses montagnes de minerais multicolores, quel décor ! Une crevaison, un réglage d’injection et un col à 4000m plus tard, nous faisons étape dans le petit village d’Iruya niché au fin fond d’un canyon envoûtant. Nous sommes seuls au monde sur la piste qui y mène, seulement quelques condors planent au-dessus de nos casques.

Le jour suivant, nous découvrons les localités de Humahuaca et Tilcara où les passionnés d’histoire peuvent satisfaire leur curiosité avec la visite des vestiges vieux de mille ans d’une ancienne forteresse Inca, Pucara.

Salinas Grandes... que dire de plus...

Salinas Grandes… que dire de plus…

Pour notre dernier jour, une des merveilles naturelles du nord-ouest argentin nous attend, les Salinas Grandes. Ce désert de sel de prêt de 500 km² nous hypnotise dès que nous l’apercevons au détour des hauteurs d’un passage de col à 3800m d’altitude. Une seule envie, aller y poser nos roues ! Le froid mordille le bout des doigts, la descente en lacets permet de s’en donner à cœur joie et de prendre de l’angle, quelques vigognes nous coupent la route et nous y sommes ! Toujours aux petits soins pour nos amis voyageurs, l’équipe leur sort le grand jeu avec une copieuse picada de charcuterie et de fromages locaux, improvisée au milieu de l’immensité de sel blanc.

Bonheur et souvenir garantis !

Et si vous aussi vous voulez nous rejoindre, consultez nos prochaines dates de départ !

mono500-equateur-royal-enfied-8

L’Équateur en Royal Enfield !

Grâce à Mono 500 vous pouvez visiter l’Équateur sur une moto mythique : La Royal Enfield.

mono500-equateur-royal-enfied-8Petit pays situé entre le Pérou et la Colombie, l’Équateur est un véritable bijou pour les amoureux de paysages et d’aventures. En quelques jours, au guidon de votre moto, vous pourrez découvrir les plages idylliques de la côte Pacifique, emprunter des pistes au coeur de la forêt Amazonienne pour finir par rouler sur les magnifiques routes pour atteindre les sommets de la Sierra, partie équatorienne de la Cordillière des Andes.

Dans ce court article, nous allons vous présenter en quelques lignes ce que vous pourrez voir en prenant la route avec nous, mais à votre retour, vous aurez de quoi écrire un livre !

La jungle amazonienne

L’Amazonie couvre près de la moitié du territoire. Plus vieille forêt du monde, elle abrite l’écosystème le plus riche du monde. L’Équateur abrite une partie des rivières qui se rejoindront pour former le fleuve de l’Amazone, au guidon de votre Royal Enfield spécialement préparée dans nos ateliers, vous arpenterez les pistes en profitant des paysages magnifiques et d’une immersion totale dans cette partie du monde encore sauvage.

La Panamericaine

Célèbre route qui relie l’Alaska à Ushuaïa, vous pourrez emmener votre Royal Enfield entre volcans, océan et forêt. En Équateur, la route est très bien entretenue et vous permettra de profiter des paysages uniques qu’offre le pays.

La route des volcans

Il faudra bien respirer avant d’emprunter les 200km de cette route sinueuse, car les paysages qui se cachent derrière chaque virage sont époustouflants. Avec comme point d’orgue le Quilotoa, volcan éteint abritant en son centre un lac aux eaux cristallines.

La côte Pacifique

Après avoir arpenté les routes escarpées et les pistes au coeur de forêts tropicales, la côte Pacifique offrira un havre de paix aux voyageurs fourbus. Plages désertes habitées par les tortues et les albatros, baignade dans une eau limpide, repos au son du marimba…

Chez Mono 500, nous sommes fiers de vous proposer ce voyage de plus de 2400km en 11 jours. Découvrez-le dès aujourd’hui et réservez votre place, le prochain départ est proche !
Pour vivre notre aventure au quotidien, rejoignez-nous sur Facebook

Quelques images pour vous faire saliver