Argentine

la recette

La Recette de Mono 500 pour un Ride Parfait

Prenez deux terrains vagues riches en minéraux et trempez les dans l’eau. Ajoutez une pincée de sel et faites les cuire à feu doux. A l’aide d’une cuillère en bois, entrechoquez les deux terrains pendant quelques millions d’années. Portez l’eau à ébullition et laissez l’activité volcanique agir !

 Une fois le coulis de roche volcanique bien réparti sur une bonne moitié du terrain, laissez reposez quelques millions d’années à l’air libre pour une parfaite érosion et sédimentation. La petite quantité d’eau restante n’est pas gênante, elle donnera lieux à des magnifiques richesses naturelles.

Ca y est, c’est cuit ! La Quebrada de las flechas, un environnement naturel exceptionnel situé entre la ville du vin : Cafayate et Cachi, un village authentique de la vallée Calchaquies.  N’oubliez pas, avant de la servir à vos invités, d’ajouter une bonne poignée de sable.

Réunissez à présent  un groupe d’amis, vous savez ; ceux avec qui on peut s’engueuler, pleurer, crier mais aussi déconner, partager, et se marrer. Il faudra être plusieurs, pour tout manger et ne rien laisser. Pour être sur qu’un tel ride s’inscrive dans la mémoire collective.

Faites maintenant confiance à l’équipe Mono500 et laissez vous embarquer pour un voyage moto unique, un véritable slalom à travers des formations rocheuses impressionnantes aux multiples couleurs. Un décor époustouflant qui aura raison de votre imaginaire. Il n’est d’ailleurs pas rare de se demander si on est bien en Argentine, ou si notre avion ne serait pas égaré sur un petit bout de Lune.

Les pistes de cette étape sont taillées pour l’aventure à moto. Les virages virolant, La poussière poussiéreuse, le sable grincheux, et la boue boueuse,  apportent les piments nécessaires à un tel festin. La Royal Enfield, notre légende de cœur, fait office d’ustensile pour avaler les kilomètres sans y laisser une miette, seulement un peu d’huile.

Cette étape est un peu comme un repas de famille, on en sort rassasié. L’authentique petite ville de Cachi nous permet d’apprécier la culture andine, de trinquer sur la place centrale à la santé d’une recette réussie et de nous offrir en fin de journée, le confort mérité. 

La cerise sur le gâteau : votre guide moto Mono500, véritable cordon bleu, concocte déjà une nouvelle recette pour la journée du lendemain. 

N’hésitez à jeter un coup d’œil sur nos programmes détaillés.

 

Texte: Simon Basuyau

Les chirurgiens de la mécanique

Les chirurgiens de la mécanique

Mono 500 entretient sa flotte de véhicules autos et motos dans son propre garage ou bien, dirons-nous… son propre bloc opératoire.

Le premier régiment de cavalerie Royal Enfield part chaque année, à l’assaut des hauts plateaux Andins, pour vaincre la poussière, la chaleur, l’altitude, et les formations rocheuses. Une bataille, dans le but de s’offrir des sensations de grandeur et des souvenirs éternels.

En parcourant des milliers de kilomètres chaque année, ces montures d’acier sont en première ligne et les blessures ne sont pas rares. A chaque retour de campagne, le passage à l’infirmerie est obligatoire pour toutes ces belles dames. Toutes sont mise sous perfusion, nourrit à l’huile de moteur, ici les infirmiers du garage ne laissent rien au hasard, la moindre égratignure est désinfectée, poncée puis repeinte.

Certaines s’en tirent avec une élongation de la chaine ou une entorse du roulement. D’autre n’ont pas cette chance, des gémissements récurents, un battement cylindrique inhabituel et c’est l’opération à moteur ouvert.

Des opérations parfois délicates qui nécessitent des jours, et toute la concentration de nos chirurgiens. Dans le garage Mono500, les greffes de pompe à huile et guides de soupape sont longues et douloureuses. En revanche, leur convalescence n’est jamais très longue et le bloc opératoire de Mono500 n’a jamais enregistré d’échecs.

La cavalerie se tient toujours prête pour de nouvelles explorations, en attendant ses cavaliers de la liberté !

Texte et photos : Simon Basuyau

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« A Motorcycle Road Trip in Argentina » by David Marvier

Suite à sa participation au road-trip en Royal Enfield organisé en Argentine par Mono500, le photographe David Marvier nous livre un récit photo, haut en couleur, témoignant de la riche culture Argentine et des grands espaces de ce pays.

« Quand je me mets les fesses sur une selle, et que j’entends ronfler une machine, quelle qu’elle soit, tous les soucis disparaissent comme par enchantement ».

David est un passionné de moto et de photo depuis son plus jeune âge, il a usé de la gomme sur une MZ 125, puis une 600 Hornet, avant de prendre un peu de vitesse avec une FZ1. Il parcourt la France, puis l’Europe, et goute au sable chaud du Maroc en trial enduro rétro.

Le photographe est un passionné sans limites, il se nourrit de tous les milieux de la moto, de ses expériences avec Harley et 4h10, il participe au Wheels and Waves, au Bike Shed, au Glemseck101 en Allemagne ou au Motorbeach en Espagne pour affiner son point de vue, sa vision, et témoigner de cet incroyable nouvel essor que connait la moto à notre époque.

Ce qui le motive le plus, c’est de partir à la rencontre des acteurs de ces milieux motorisés, que ce soit des pilotes enduro, cross, trial, piste, route ou des préparateurs de café racer, des organisateurs de voyage, des fabricants, ou des patrons de shop, et de retranscrire par l’image cette même passion qui les animent.

David a su être patient, enchainer les petits boulots, apprendre, aiguiser son œil de photographe. A force de courage, de travail et de détermination, il a su imposer son style et travailler avec les plus grands noms du milieu. Que ce soit pour Harley, Triumph, Motoheroes, Sandraiders, Mono500, Kytone, Ride&Sons et bien d’autres, ses clichés apportent une véritable touche artistique, et mettent en lumière le travail de tous ces passionnés.

« A Motorcycle Road Trip in Argentina  »  by David Marvier.

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LES SAINTS PATRONS DES VOYAGEURS

Bien calé sur votre cheval d’acier, vous filez à un rythme infernal en direction de la Bolivie…

Soudain un souffle énorme vous ébouriffe, un frisson vous traverse, vous venez de vous faire dépasser par un monstre de la route argentin, un autocar à double étage lancé à 150Km/h.
A peine remis de vos émotions, vous vous rendez à l’évidence, la route offre sa dose d’adrénaline….et de dangers. Il est grand temps de se tourner vers les saints patrons des voyageurs : la Difunta Cor­rea et le Gauchito Gil.

La religion est fortement ancrée en Argentine, et mélange souvent anciennes croyances et catholicisme. Et comme souvent en Amérique du Sud, elle se retrouve partout, tout le temps, et surtout au bord des routes, où se dressent des autels à la gloire des Saint-Patrons des voyageurs.

La Difunta Correa

1280px-Imagen_de_la_Difunta_CorreaFigure locale vénérée dans toute l’Argentine, la Difunta Correa est une icône incontournable. Dans toutes les provinces du pays, des sanctuaires à son effigie sont élevés sur le bord des routes.

La légende prend place dans l’Argentine du 19ème siècle, à l’époque troublée des guerres d’indépendances. Le mari de la jeune Déolinda, enrôlé dans une armée, part en campagne à travers la cordillère des Andes. Sa femme, soucieuse de son sort, décide alors de le suivre dans son périple avec son nouveau-né. Elle marche jusqu’à l’épuisement et trouve la mort, assoiffée, son bébé contre la poitrine. Plusieurs jours plus tard, des muletiers retrouvent le corps sans vie de la jeune femme alors que le nourrisson, bien vivant, continuait de téter sa mère…

Traditionnellement, on dépose dans les temples des bouteilles d’eau en offrande, afin d’étancher la soif de la défunte. Le sanctuaire de Vallecito, qui comprend aujourd’hui près de vingt chapelles, est devenu un véritable village où un million de personnes se rendent en moyenne chaque année.

Gauchito Gil, un faiseur de miracles à la dégaine rock’n’roll

autel-gauchito-2Partout en Argentine on trouve le long des routes de curieux petits temples rouges. Ceux-ci arborent ostensiblement de grands drapeaux rouges qui célèbrent la vie de ce saint païen qui vécut au 19ème siècle dans la prov­ince de Corrientes. Les voyageurs s’y arrêtent pour prier et lui rendre grâce pour ses supposés miracles. En guise d’offrandes ils déposent des objets de couleur rouge, comme des paquets de cigarettes, des vêtements ou des bouteilles de vin.

autel-gauchitoLa légende raconte qu’il fut recruté pour combattre dans la guerre contre le Paraguay avant de déserter et d’être pourchassé. Quand on le captura, il cria à son bourreau : “ Ne me tue point, il va arriver une lettre qui prouve mon innocence. Tu apprendras que ton fils est mourant et lorsque tu seras près de lui, tu dois prier pour moi pour qu’il soit sauvé. Aujourd’hui, tu vas répandre le sang d’un innocent ”. En arrivant chez lui, l’homme trouva son fils malade, il invoqua le Gauchito Gil et son fils fut miraculeusement guéri.

A cette époque, le gauchito était déjà populairement connu pour être une sorte de “ Robin des bois ” combattant les riches propriétaires terriens à la défense des paysans les plus modestes. Converti en Saint populaire, il est désormais représenté sous les traits d’un gaucho au foulard rouge.

Nos mécaniciens

Chez Mono 500, nous avons nos propres Saint-Patrons, a qui nous rendons hommage chaque jour. Simon, Nico, Walter et Richard.
Nos chers mécaniciens accompagnent nos voyageurs sur les routes pour s’assurer qu’ils roulent en sécurité et que les seuls frissons qu’ils auront seront ceux provoqués par les paysages à couper le souffle.

Changer un carburateur en plein désert, nettoyer les motos pendant des heures pendant que d’autres dorment, les miracles ils en font tous les jours.
Merci à eux !

Walter-th Nico-th Simon courrier, chef d'atelier et guide Richard-th

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Location et circuits 4×4 à Salta

Spécialiste des circuits motorisés dans le nord-ouest argentin, notre équipe vous propose depuis plus de 4 ans des voyages authentiques dans la Cordillère des Andes.
Notre coeur de métier, l’organisation de périples atypiques dans des contrées isolées.
Basés sur place, nous avons développé une véritable expertise logistique et une connaissance affutée des régions que nous parcourons tout au long de l’année.

Nous mettons désormais à votre disposition une flotte de véhicules 4×4 pour vos circuits en Argentine ainsi que des guides et chauffeurs compétents et passionnés. Vous souhaitez profiter des services d’un guide français à Salta ? Vous aimez rouler en liberté et cherchez une location de 4×4 en Argentine ? Vous cherchez un contact sur place pour vous aider à préparer votre itinéraire ? Vous êtes au bon endroit…

Nous proposons depuis quelques mois un parcours en 4×4 vers les confins de l’Altiplano. Accompagné par notre guide, au volant du Toyota Hilux XRV ou du Ford Ranger XLT, les voyageurs découvrent les zones les plus reculées de l’Argentine : Volcans, déserts de pierre ponce, dunes de toutes les couleurs, lacs de sel et lagunes colorées…

vehicule 4x4A bord de véhicules équipés toutes options, bénéficiez d’un service exclusif et d’une attention personnalisée pendant tout votre parcours ainsi que de notre carnet de contacts pour la réservation des hébergements et des excursions sur place.

Mais cela ne suffisait pas à assouvir la soif de voyage de certains, ainsi, sur l’idée d’un de nos clients, nous avons décidé de lancer le voyage sur mesure.

L’idée est simple en apparence, mais nécessite la mobilisation de tous nos talents :

Nous planifions votre voyage : budget, durée, véhicule, endroits à visiter, hébergement, vos préférences. En discutant avec vous, notre équipe apprends à vous connaître et vous concocte un voyage qui devrait être inoubliable.

Vous pouvez choisir d’être accompagné et conduit par un de nos guides, qui vous conduira tout au long du voyage (mais vous pourrez prendre un peu le volant si vous le souhaitez).

En profitant de tout le confort de notre 4×4, vous découvrirez des endroits inconnus des touristes, vous irez rencontrer des habitants pour vivre quelques heures avec eux et vous pourrez vous arrêter où bon vous semble.

crédit photo David Marvier

crédit photo David Marvier

Mais vous pouvez également choisir de partir seuls, à votre arrivée à Salta, nous remettons avec les clés du véhicule : un road-book avec un guide touristique entièrement réalisé par nos soins, un GPS et toutes les réservations en hotel. Pour les plus aguerris les plaques de désensablage, la cantine et la tente de camping permettront de partir pour un vrai raid 4×4 en autonomie. Bien entendu, nous gérons toute l’assistance en cas de besoin, vous conduisez, nous assurons !

Et pour les indépendants, les routards et les sauvages, nous proposons également la location d’une large gamme de véhicules à des prix défiants toute concurrence pour voyager en autonomie : Berline, SUV, Motos

Et comme chez Mono 500, nous ne sommes pas sectaires, tous nos circuits moto sont également accessibles en 4×4, afin que quel que soit votre choix de monture vous puissiez profiter de vacances entre amis (vous pourrez même tirer à pile ou face pour savoir qui prendra la moto chaque matin !)
Vous avez un projet de voyage ? Contactez nous et venez en discuter avec nous !

Nos 4×4 disponibles à la location

Toyota HILUX XRV

Un moteur de 3L pour 180cv, ce pickup possède toutes les options possibles pour vous emmener sur les pistes en tout confort et sécurité.
Ce 4×4 à une réputation de véhicule indestructible et robuste.

Ford Ranger XLT

Nothing Beats Cubic Inches pour ce gros 5 cylindres 3.2L pour 205cv qui avale les dunes chargé à bloc sans sourciller.

Tous nos véhicules 4X4 sont préparés pour la piste (suspensions, pneumatiques, protections…) et entretenus par notre équipe de mécaniciens spécialisés.

La piste vers Iruya

Carnet de route – Le journal d’un guide moto en Argentine

Julien notre guide, vous raconte son dernier voyage avec nos clients. Anecdotes, impressions et une passion pour la Royal Enfield qui permet de rouler là où d’autres ne peuvent pas.

La chevauchée andine en Royal Enfield: carnet de voyage d’un guide moto en Argentine

des royal enfield personnalisées

Chacun la sienne avec nos nouvelles peintures

L’équipe Mono 500 est prête pour accueillir un joyeux groupe d’amis motards, composé de 5 pilotes dont 3 voyageant en duo. Dès leur arrivée, nous nous retrouvons au garage où nous faisons connaissance. Après avoir découvert nos locaux, chacun écoute attentivement le briefing de roulage puis choisit sa Royal Enfield, les nouvelles couleurs de peintures que nous avons réalisés font sensation ! Après avoir gouté à la gastronomie locale autour d’une bonne parilla de viande et dégusté quelques bouteilles de torrontes et de malbec, le rendez-vous du départ est donné pour 8h le lendemain matin.

Le départ

Notre groupe d’aventuriers quitte Salta et prend la direction du sud, en tant que guide j’ouvre donc la route suivi des 5 motos. Chacun prend ses marques avec la Royal Enfield et commence à ouvrir grand les yeux avec l’apparition des montagnes rouges ocres. Walter et Miguel, notre équipe d’assistance, ferment le convoi à bord du 4×4 chargé de pièces mécaniques et des bagages.

Des pistes vers Tafi del Valle

Des pistes vers Tafi del Valle

Nous faisons route vers notre première étape, Tafi del Valle. La fraîcheur de fin de journée nous rappelle que nous commençons à prendre de l’altitude. Un magnifique spectacle nous attend dans la lumière du soir, nous descendons l’asphalte vers une mer de nuage spectaculaire qui entoure le lac Angostura.

Quoi de mieux au petit matin qu’une descente de 40 kms en lacet avec des virages zigzaguant à travers une forêt envoûtante semi-tropicale ? Nos pilotes sont aux anges ! Le GPS de Philippe un peu moins, puisqu’étant mal arrimé à son guidon il ne passera pas le test du bus de 20 tonnes lui roulant dessus.

Un paysage démesuré

ruines de Quilmes

Les ruines de Quilmes

De Andalgala en direction de Fiambala, chacun prend la mesure de la démesure grandiose du territoire Argentin. Les bandes de bitume déroulent sur parfois plus de 40 kms, sans l’ombre d’un virage digne de ce nom à l’horizon ! Nous ménageons nos montures ainsi que le monocylindre 500cc en adoptant un rythme de croisière propice à l’évasion de l’esprit donnée par cette immensité géographique de liberté.  Puis ce sont les paysages plus arides et désertiques qui nous ouvrent les bras, avec une pépite nichée au sein de la roche volcanique où nous faisons étape, Fiambala et ses thermes d’eau chaude !

Le domaine de Piatelli à Cafayate

Le domaine de Piatelli à Cafayate

Pendant 2 jours nous remontons vers le nord avec pour objectif Cafayate. Nous y arriverons en empruntant la célèbre Route 40 et en profitons pour visiter un des trésors culturels du Nord argentin, les Ruines de Quilmes.

Cafayate sait accueillir le visiteur de passage en lui offrant les meilleurs vins de la région, nos voyageurs en profitent pour souffler un peu et se détendre pendant que notre mécano Walter alias Poppy en profite pour faire quelques réglages mécaniques et bichonner nos belles Royal Enfield avant d’attaquer la piste.

Visite d'une bodega à Cafayate

Visite d’une bodega à Cafayate

Une visite de bodega suivi d’un déjeuner dans un endroit tutoyant le paradis, laisse bien souvent nos motards avec les yeux qui brillent d’émerveillement. Ce jour-là, nous serons gâtés puisqu’une célèbre chanteuse de Buenos Aires attablée à côté de nous nous offrira une session acoustique privée remplie d’émotions. Même Laurent et Christophe iront de leurs petits pas de danse !

La spéciale

Aujourd’hui nous attaquons une des spéciales du Rally Dakar, Cafayate-Cachi.

Une piste emprunté par le Dakar, passage un peu gras, une formalité pour nos Royal Enfield

Une piste emprunté par le Dakar, passage un peu gras, une formalité pour nos Royal Enfield

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la piste par un superbe bac à sable, tout le monde est dorénavant confronté à la vraie aventure avec ce bel exercice de pilotage. Nous dégonflons un peu les pneus et c’est parti ! Même les novices du off-road qui, en l’avouant à demi-mot appréhendaient un peu ce genre de terrain, s’en sortent haut la main et prennent même du plaisir à rouler en glisse. C’est poussiéreux mais heureux que nous arrivons en longeant le Rio Calchaquies.

La Royal Enfield est vraiment excellente pour ces belles pistes qui permettent d’avoir de bonnes sensations de pilotage sans être un pro de l’enduro.

Des paysages… et une histoire

La piste vers Iruya

La piste vers Iruya

Après un passage par Salta, nous continuons vers le Nord avec la fameuse route de la Cornisa et ses centaines de virages étroits. Quand soudain apparait devant nous la célèbre Quebrada de Humahuaca avec ses montagnes de minerais multicolores, quel décor ! Une crevaison, un réglage d’injection et un col à 4000m plus tard, nous faisons étape dans le petit village d’Iruya niché au fin fond d’un canyon envoûtant. Nous sommes seuls au monde sur la piste qui y mène, seulement quelques condors planent au-dessus de nos casques.

Le jour suivant, nous découvrons les localités de Humahuaca et Tilcara où les passionnés d’histoire peuvent satisfaire leur curiosité avec la visite des vestiges vieux de mille ans d’une ancienne forteresse Inca, Pucara.

Salinas Grandes... que dire de plus...

Salinas Grandes… que dire de plus…

Pour notre dernier jour, une des merveilles naturelles du nord-ouest argentin nous attend, les Salinas Grandes. Ce désert de sel de prêt de 500 km² nous hypnotise dès que nous l’apercevons au détour des hauteurs d’un passage de col à 3800m d’altitude. Une seule envie, aller y poser nos roues ! Le froid mordille le bout des doigts, la descente en lacets permet de s’en donner à cœur joie et de prendre de l’angle, quelques vigognes nous coupent la route et nous y sommes ! Toujours aux petits soins pour nos amis voyageurs, l’équipe leur sort le grand jeu avec une copieuse picada de charcuterie et de fromages locaux, improvisée au milieu de l’immensité de sel blanc.

Bonheur et souvenir garantis !

Et si vous aussi vous voulez nous rejoindre, consultez nos prochaines dates de départ !

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Garage Royal Enfield : Interview de Simon, chef d’atelier

Simon et son équipe s’assurent au quotidien de la bonne santé de nos Royal Enfield.

Simon, quel est ton rôle chez Mono 500 ? Présente-nous ton équipe ?

Je suis guide moto et chef de l’atelier à Salta. J’accompagne les groupes sur les routes en Argentine et je m’occupe également de l’entretien des 12 Royal Enfield de l’agence et des véhicules d’assistance. Au quotidien, je travaille avec Nico et Walter, deux mécaniciens avec qui nous avons ouvert le garage. Ils connaissent cette moto par cœur et ont chacun leur spécialité. Nico c’est la soudure et les suspensions, Walter c’est l’électricité et moi la prépa moteur.
Notre travail est de fiabiliser les motos en apportant quelques modifs. Châssis, suspension, électricité, admission et pleins de petites choses qui font de cette machine une bête de piste et lui donne plus de caractère sur la route.
A nous trois, nous gérons les stocks, fabriquons les pièces (celles que l’on modifie ou qui ne sont pas importées), on entretient les motos au quotidien et pendant les voyages.

Pourquoi choisir de rouler en Royal Enfield ?
Nous utilisons autant de pistes que de routes. Il nous faut une bécane polyvalente, confortable et facile à prendre en main. La Royal est basse, coupleuse et légère donc sécurisante. Elle permet à tous les pilotes de rapidement la maîtriser, se sentir à l’aise et profiter des sensations sans prendre de trop de risque.
Après il y a le look ! Simple et authentique, elle inspire la curiosité dans les pueblos que nous traversons, c’est génial !

Comment se comporte la moto pendant les trips ?
Cette moto est vraiment agile sur la piste, dans la caillasse ou dans l’eau. Elle supporte bien l’altitude. En préparant légèrement le moteur et en travaillant le cadre pour le rendre plus rigide et mieux suspendu, nous l’avons rendue super ludique sur route.
Mais nous la sollicitons plus que ce pourquoi elle a été conçue dans les années 50… Ils n’avaient pas prévu grimper les Andes à l’époque ! C’est la toute la folie du concept Mono 500.
Alors, elle déboulonne en permanence. L’électronique reste capricieux donc nous sommes en train de réfléchir pour passer sur des modèles  carbus. Aussi, la partie cycle doit être restaurée régulièrement.
C’est un travail à temps plein pour 3 personnes, c’est très intéressant et la satisfaction de nos voyageurs est vraiment gratifiante.

Est-ce que tu trouves des pièces pour t’approvisionner ?

C’est un thème sensible… L’importateur Royal Enfield en Argentine est de bonne volonté mais l’économie protectionniste du pays est un handicap. Les frontières sont fermées et les taxes sont hallucinantes (plus de 150% d’augmentation en 2015). Cela nous amene parfois à payer plus de 7 fois le prix d’une pièce. Alors nous nous approvisionnons en Angleterre, en Inde, en France, en Bolivie, en Uruguay…. Là où il y a de la dispo.
Pour le reste, nous fabriquons nous-mêmes les pièces. Ça nous coûte moins cher mais surtout cela nous permet de les renforcer, de choisir des matériaux plus adaptés à l’utilisation.

Actuellement, toutes des motos sont démontées, Qu’est-ce que tu es en train de faire ?

Les motos ont voyagé sur tous les terrains, avec de nombreux équipages différents. En 2015, elles sont allées au Pérou et en Bolivie pendant 2 mois non-stop, et le reste de l’année elles arpentent la Cordillère sur près de 150.000 km chacune…. Je vous laisse imaginer !
Il est donc temps de leur refaire une beauté, de les restaurer entièrement. C’est simple, on démonte la bécane jusqu’à la dernière goupille, on nettoie, on fait rectifier, on change toutes les pièces moteur, on change tous les caoutchoucs, les joints, les câbles, on refait le faisceau en entier, on les sable entièrement, on soude des renforts châssis et on repeint le tout.

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Découverte : Une grenouille « Transformer » en Equateur

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Lors de votre prochaine escpade dans la jungle… Aurez-vous la chance de la croiser ?

Au fin fond de l’Equateur, au cœur de la forêt la plus vaste du monde, une petite grenouille bien curieuse a surpris les spécialistes…
L’amphibien de couleur verte qui vient d’être découvert est le seul à pouvoir changer totalement son apparence en quelques minutes. Pour être précis, il ne faut pas plus de 330 secondes à la bestiole de 2,5 cm pour faire disparaître l’ensemble des protubérances et rugosités de sa peau pour la rendre lisse et glissante.

« C’est une rareté ! », explique le biologiste Juan Manuel Guayasamin, à la tête d’une équipe de chercheurs. « On a déjà noté que des reptiles pouvaient changer de couleur de peau, comme les caméléons, mais nous n’avions jamais observé des changements si notables de texture, surtout chez un vertébré ».

Rappelons qu’avec ces 46 écosystèmes différents abritant 1600 espèces oiseaux, 300 espèces d’arbres et 10% des espèces animales de la planète, L’Équateur présente la plus importante biodiversité au km2 du monde.

Voilà au moins une bonne raison de venir découvrir l’Equateur à moto et en profiter pour partir à la découverte de sa faune sauvage lors des haltes en Amazonie !

Découvrir notre circuit en Équateur

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DUST & MOTORCYCLE STORIES – CHAPTER I

Une moto au look vintage à la réputation de princesse caractérielle, des pistes poussiéreuses et des virolos à n’en plus finir, des décors parmi les plus surprenants de la planète… Et une bande de potes prêts à se dégueulasser les cuirs. C’est ce qu’est venu capter l’objectif de notre ami Nicolas Hug cet automne en Argentine. Une histoire de grands espaces, de bécane et de poussière…

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SALTA, PARMI LES 5 VILLES LES PLUS ACCUEILLANTES DU MONDE.

Des publications issues du NewYork Times, de Rough Guides et de Lonely Planet révèlent chaque année une liste de pays, régions et villes fortement conseillés aux glob-trotteurs…
Ces listes ont été scrutées afin d’en sortir les noms des villes où il fait bon voyager mais aussi s’installer sur le long terme… Cette année, Salta entre au palmarès !

Salta est une ville à l’architecture coloniale bien préservée qui offre une culture particulièrement vibrante aux visiteurs qui viennent y poser leurs valises. On le note au premier coup d’œil, aux marchés agités de la rue, aux sons des peñas – ces restaurants qui servent des repas régionaux andins avec musique et danse folkloriques…

Appelée Salta la Linda (la belle), la ville compte tout juste 600 000 habitants. Cette cité coloniale conserve une ambiance chaleureuse et humaine de petite ville de province. Le climat y est doux toute l’année, ce qui en fait un lieu idéal de balade, de sorties ; aussi bien pour un pique-nique que pour un verre en terrasse.

« Nous avons une grande variété de paysages, des montagnes aux plaines, en passant par la jungle, le désert en seulement quelques heures de voyages » indique Patricia Guadalupe Diaz, habitante de Salta et professeur d’espagnol pour les voyageurs étrangers.

Alors que les salteños peuvent paraître réservés au premier abord, ils sont toujours prêts à aider le visiteur, même celui qui ne parle pas l’espagnol.
« Nous essayons toujours de leur réserver un accueil de qualité en partageant nos habitudes, notre quotidien, comme boire le maté, qui n’est pas seulement une boisson mais aussi le symbole de l’amitié et du partage » explique Guadalupe Diaz et d’ajouter « Ces habitudes, cette culture,  accompagnent un rythme de vie tranquille et paisible qui peut nécessiter un temps d’adaptation pour certains et particulièrement pour les américains… Même lorsque nous sommes pressés nous avons toujours le temps de boire un café avec quelqu’un »

Beaucoup de quartiers conservent leurs magasins traditionnels de proximité tels que des boulangeries, boucheries, où tout le monde se connait. A la différence du centre très animé, les quartiers ouest notamment, plus paisibles, attirent jeunes familles et retraités.

Ce n’est donc pas par hasard que L’équipe de Mono 500 Argentine a élu domicile à Salta. C’est là que nous donnons rendez-vous à tous nos voyageurs en partance pour la Cordillère des Andes.
Ni Daniel, mécanicien originaire de Mendoza installé à Salta depuis près de 20 ans, ni Andres ou Miguel, nos fidèles chauffeurs aux racines et au cœur salteño, pas même Tiphaine fraichement débarqué de son Ardèche natale et encore moins Chloé et Gauthier qui ont eu le coup de foudre pour cette charmante bourgade ne vous diront le contraire : Il règne à Salta une douceur de vivre unique au monde…

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A savoir : La tête du classement est occupée par Wellighton (Nouvelle-Zelande), suivent ensuite les villes de Nizwa (Oman), Chennai en Inde, de Salta ( Argentine),  et Johannesburg (Afrique du Sud).
Sources : BBC
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