Non classé

PHOTO4H10

Road Trip en Equateur: Mono 500 par 4H10

Une vidéo qui témoigne d'un pays, d'une culture, d'un voyage...

4H10 est devenu en quelques années un véritable repère pour les anciens et nouveaux passionnés de la moto. Une culture motarde qui vit un second souffle grâce à un habile mélange de « retour aux sources » et de modernisation. L’équipe de 4H10 nous décortique l’actualité et met en avant les acteurs majeurs de cette planète moto branchés, décalés, et audacieux.

Abonnés aux mêmes passions de l’aventure, de la bécane et de la culture, il ne fallait plus attendre longtemps avant de voir l’équipe de Mono 500 et celle de 4h10 partager un bout de bitume ensemble en Equateur.

Lors du voyage, « La Terre des 4 mondes » organisé par Mono500, 4h10 a réalisé une vidéo haute en couleur, un très beau témoignage en image d’un ride en Royal Enfield.

N’hésitez pas à retrouver le programme détaillé et les dates de départ de ce voyage Equatorien.

 

Texte: Simon Basuyau

kytone trip yves duparc

Julian Izquierdo, Photographe.

A l’occasion d’un voyage moto organisé en Equateur par Mono500, Julian à réalisé une vidéo d’une grande qualité qui porte un regard nouveau sur les voyages Mono500. Julian Izquierdo Page officielle.

 

Julian a grandi sur la cote basque, bercé au son des vagues de l’Atlantique, c’est peut-être là l’origine de son amour pour la nature et son désire de saisir le spectacle du monde.

IMG_7167

Julian est un fin technicien vidéo et parcourt le monde en tant que cameraman pour des productions documentaire. Il aime mettre en avant le voyage, qui est pour lui une réelle source d’inspiration. Le besoin d’ailleurs, et la quête d’aventure imprègne son travail.

 

 

 

IMG_8293

Julian est également un passionné de la moto, il fait ses premiers pas sur une bandit 600, et depuis, ne rate jamais le Wheels & Waves, pour s’imprégner de l’ambiance et admirer les belles machines.

Ses expériences ont affiné son regard sur le monde, et Julian livre des clichés d’une fraîcheur étonnante, toute la liberté du voyage y est retranscrite.

N’hésitez pas à retrouver le travail de Julian sur sa page Officielle.

 

Texte: Simon Basuyau.

Les chirurgiens de la mécanique

Les chirurgiens de la mécanique

Mono 500 entretient sa flotte de véhicules autos et motos dans son propre garage ou bien, dirons-nous… son propre bloc opératoire.

Le premier régiment de cavalerie Royal Enfield part chaque année, à l’assaut des hauts plateaux Andins, pour vaincre la poussière, la chaleur, l’altitude, et les formations rocheuses. Une bataille, dans le but de s’offrir des sensations de grandeur et des souvenirs éternels.

En parcourant des milliers de kilomètres chaque année, ces montures d’acier sont en première ligne et les blessures ne sont pas rares. A chaque retour de campagne, le passage à l’infirmerie est obligatoire pour toutes ces belles dames. Toutes sont mise sous perfusion, nourrit à l’huile de moteur, ici les infirmiers du garage ne laissent rien au hasard, la moindre égratignure est désinfectée, poncée puis repeinte.

Certaines s’en tirent avec une élongation de la chaine ou une entorse du roulement. D’autre n’ont pas cette chance, des gémissements récurents, un battement cylindrique inhabituel et c’est l’opération à moteur ouvert.

Des opérations parfois délicates qui nécessitent des jours, et toute la concentration de nos chirurgiens. Dans le garage Mono500, les greffes de pompe à huile et guides de soupape sont longues et douloureuses. En revanche, leur convalescence n’est jamais très longue et le bloc opératoire de Mono500 n’a jamais enregistré d’échecs.

La cavalerie se tient toujours prête pour de nouvelles explorations, en attendant ses cavaliers de la liberté !

Texte et photos : Simon Basuyau

image-a-la-une-marvier-andalgala

« A Motorcycle Road Trip in Argentina » by David Marvier

Suite à sa participation au road-trip en Royal Enfield organisé en Argentine par Mono500, le photographe David Marvier nous livre un récit photo, haut en couleur, témoignant de la riche culture Argentine et des grands espaces de ce pays.

« Quand je me mets les fesses sur une selle, et que j’entends ronfler une machine, quelle qu’elle soit, tous les soucis disparaissent comme par enchantement ».

David est un passionné de moto et de photo depuis son plus jeune âge, il a usé de la gomme sur une MZ 125, puis une 600 Hornet, avant de prendre un peu de vitesse avec une FZ1. Il parcourt la France, puis l’Europe, et goute au sable chaud du Maroc en trial enduro rétro.

Le photographe est un passionné sans limites, il se nourrit de tous les milieux de la moto, de ses expériences avec Harley et 4h10, il participe au Wheels and Waves, au Bike Shed, au Glemseck101 en Allemagne ou au Motorbeach en Espagne pour affiner son point de vue, sa vision, et témoigner de cet incroyable nouvel essor que connait la moto à notre époque.

Ce qui le motive le plus, c’est de partir à la rencontre des acteurs de ces milieux motorisés, que ce soit des pilotes enduro, cross, trial, piste, route ou des préparateurs de café racer, des organisateurs de voyage, des fabricants, ou des patrons de shop, et de retranscrire par l’image cette même passion qui les animent.

David a su être patient, enchainer les petits boulots, apprendre, aiguiser son œil de photographe. A force de courage, de travail et de détermination, il a su imposer son style et travailler avec les plus grands noms du milieu. Que ce soit pour Harley, Triumph, Motoheroes, Sandraiders, Mono500, Kytone, Ride&Sons et bien d’autres, ses clichés apportent une véritable touche artistique, et mettent en lumière le travail de tous ces passionnés.

« A Motorcycle Road Trip in Argentina  »  by David Marvier.

Retour de raid en Mongolie

Dans le cadre de ses « voyages-événements » l’agence a organisé cette année un premier raid en Mongolie au guidon du légendaire side-car Ural russe.

Cela faisait longtemps que nous souhaitions retourner en Asie et partir découvrir de nouvelles rencontrées. En 2010, j’avais eu l’occasion de découvrir le Kirghistan en side-car Ural et je souhaitais renouveler l’expérience en organisant une grande première, la traversée des steppes mongoles au guidon de cette machine d’un autre temps…

Basés à l’année en Amérique du Sud, nous avons choisi de collaborer avec un homme de terrain, un guide expérimenté qui connait bien le pays pour y avoir voyagé à de nombreuses reprises avec des groupes de motards. Notre ami Steven, prêt à relever le challenge, nous a donc dégoté une flotte de 7 machines des années 60 à 70. Sur place, il a arpenté la capitale Oulan Bator pour trouver les deux mécanos qui ont préparé les bécanes et un stock de pièces de 200 kg pour assurer notre expédition.

Pour cette balade, Steven a sélectionné une petite équipe locale (accompagnateur, mécanos, cuisinière et chauffeur) qui nous ont suivis dans « Le Uaz », un petit fourgon russe tout-terrain qui grimpe aux arbres. Aussi, il a prévu une moto de secours sur un plateau.

De notre côté, Chloé et moi avons réuni un groupe de 6 cobayes près à tenter l’aventure. Certains avaient déjà voyagé avec nous en Argentine, seulement 2 d’entre eux avait déjà piloté un sidecar. Pour tous, cette aventure relevait du challenge !

La balade en sidecar aura été de courte durée…

Nous étions partis pour relever un défi mécanique. Nous avons malheureusement échoué.
Au départ d’Oulan Bator, les machines ont rapidement montré des faiblesses et ont enchainé les pannes dès les premiers kilomètres. Suite à ma première expérience au Kirghistan, je savais qu’il allait falloir changer régulièrement les bobines et les bougies… mais j’étais loin de me douter que nous allions trouver les sides dans cet état : dès les premières heures nous avons eu des problèmes plus compliqués comme des joins moteur, des vis patinés à régler en permanence, boite de vitesse, électricité. Après trois journées passées à galérer avec 4 motos roulantes sur 7, Steven et moi avons pris la décision de proposer au groupe de changer de montures. Ce fut une réelle déception et une décision difficile à prendre mais ce raid devait rester un voyage, nous devions tout de même profiter de ce merveilleux pays et proposer une alternative à tous ces pilotes venus de si loin pour découvrir les steppes… A l’unisson, le groupe a validé cette décision. Nous avons donc fait venir 6 bécanes d’enduro (250cc) en camion depuis Oulan-Bator pour pouvoir continuer notre périple. J’ai pris un réel plaisir à jouer avec ces machines qui permettent « d’attaquer » un peu sans prendre de trop gros risques.

Un très bel itinéraire, tranquille et modulable

Grâce à l’expérience de Steven sur place, nous avons dessiné un très bel itinéraire d’une douzaine de jours au départ d’Oulan Bator. Cette boucle comptait des étapes relativement courtes pour faire face aux éventuels problèmes mécaniques. Au milieu du parcours, nous avions aussi prévu 2 jours dans des familles de nomades. Les steppes, beaucoup de pistes, des sentiers de montagne, des lacs, des cols, des nuits en yourtes et cette merveilleuse citée de Karakorum (ancienne capitale de l’empire).

Une belle aventure humaine

Même si le groupe était composé de personnalités très différentes, d’âges différents et d’expériences moto très variées, tout s’est super bien passé, même dans les moments difficiles. Les galères mécaniques ont donné pas mal de fil à retordre à notre équipe locale mais ils n’ont rien lâché !

 

Une météo parfaite

Côté météo nous ne nous sommes pas trompés. Nous avions choisi la fin de l’été, l’époque à laquelle les températures baissent un peu (30°C tout de même !). Le soleil a brillé sur tout le parcours avec seulement 30 minutes de pluies et les nuits fraîches nous ont permis de recharger les batteries sous la yourte.

Bilan personnel

Je garderai un excellent souvenir de ce périple mongol même si je dois avouer ma déception de n’avoir pu mener à terme l’expédition en sidecar… Mon expérience, tout aussi subjective qu’elle puisse être, me pousse à croire que la Mongolie n’est pas forcément la destination moto par excellence ! Malgré les apparences, le pays est peuplé sur tout son territoire et les infrastructures touristiques développées. Nous avons été bien accueillis et notre accompagnatrice Sarrul nous a permis de mieux comprendre les codes du pays et d’échanger (un peu) avec nos hôtes. Cependant, les échanges avec les locaux sont beaucoup trop souvent faussés par le passage un peu trop régulier des touristes se déplaçant en véhicules motorisés.

Il faudrait prendre le temps de partager cette vie nomade avec des moyens de locomotion locaux, partir à cheval l’été ou en traineau l’hiver. De plus, il faudrait privilégier les tout petits groupes (pas plus de 5 personnes) pour ne pas se coincer dans une bulle qui rende les rapports « pro-touristiques » avec la population locale.

Pour toutes ces raisons, il est donc peu probable que Mono 500 reconduise un tel périple. Toutefois, je n’abandonne pas l’idée du voyage en Side-car et je poursuis ma quête pour trouver une flotte de machines neuves et fiables pour proposer de nouveaux circuits insolite ailleurs dans le monde…

Je remercie très sincèrement Saruul, Orgilma et Steven pour leur professionnalisme et leur positivité permanente. Aux petits oignons, ils nous ont offert de superbes conditions de voyage et nous ont fait découvrir avec amour et passion leur pays et leurs coutumes. Merci également à nos 6 voyageurs intrépides pour leur confiance et leur bonne humeur tout au long de ce périple.

Gauthier Deschamps

meg_fo_11_buenosaires_panorama_1387094

VISITEZ BUENOS AIRES

Vous serez bientôt parmi nous pour explorer la Cordillère des Andes à moto ? Avant de rejoindre Salta où votre Royal Enfield vous attend pour un voyage sur les pistes fumantes de l’Altiplano, vous ferez escale à Buenos Aires, la capitale Argentine… Profitez de cette halte pour découvrir l’une des villes les plus vibrantes d’Amérique Latine !

Avec 13 millions d’habitants, Buenos Aires est le poumon politique, culturel et financier du pays. A la fois moderne et chargée d’histoire, c’est un melting-pot de l’ immigration européenne, et on l’a surnommée «Le Paris d’ Amérique Latine». La capitale de l’Argentine est la plus européenne de toutes les villes latino-américaines. Avec ses larges boulevards, ses parcs, ses bâtiments, on la surnomme le Paris de l’Amérique Latine. Les Porteños (les gens du port, habitants de Buenos Aires) descendent pour la plupart des immigrés européens du 19ème siècle. Ils ont importés leur culture et leur cuisine. La ville compte de nombreuses galeries d’art, des théâtres et des musées, et de nombreux bars et cabarets où on y danse le tango.

Voici la liste non exhaustive des sites à ne pas rater !

La Plaza de Mayo constitue le centre historique, et est aussi le coeur de la nation argentine tout entière. Jusqu’à un passé récent, les fameuses Mères de la Place de Mai y défilaient tous les jeudis, pour rappeler au monde entier la mémoire de leurs enfants disparus durant la dictature des généraux (1976-1983)

La Casa Rosada, La Casa Rosada est le symbole du pouvoir puisqu’elle abrite entre ses murs le pouvoir exécutif de la Nation, à savoir la présidence de la République. Depuis la fin du XIXème siècle, les présidents argentins y gouvernent et certains y vécurent. Tout comme le Palais de l’Elysée pour la République Française, la Casa Rosada est devenu le bâtiment emblématique que tout argentins de passage dans la ville veut visiter.

La Boca est le quartier qui a peut être le mieux symbolisé le creuset où s’est formé, au début du 20éme siècle, le prolétariat de Buenos Aires. La Boca, c’est d’abord le Caminito, cette rue, aujourd’hui piétonne, bordée de maisons aux façades de tôle ondulée, peintes de couleurs vives, et de fresques. C’est aussi le quartier où peintres et sculpteurs ont installé leur atelier et où il règne une certaine atmosphère bohème.

La Recolata est devenue l’un des hauts lieux de l’animation de Buenos Aires et le carrefour de toutes les classes sociales. Mais il y a Recolata et Recolata. L’aristocratie et la bourgeoisie entendent cafés et restaurants chics, se faire voir dans ses plus beaux atours et prendre le soleil tout en gardant un oeil sur leurs charmants bambins. Mais la Recolata c’est aussi, jouxtant l’église baroque Nuestra Senora de El Pilar, le célèbre cimetière où repose Eva Peron

Le Parque Palermo qui s’étend sur environ 500 hectares, est le plus bel espace vert de la capitale argentine. Il abrite le musé de Evita Peron.

L’ Avenida de Mayo, rappelle par la largeur de ses trottoirs, les terrasses animées des cafés, c’est aussi un lieu animé en permanence, avec ses groupes de musique folklorique du Nord ou de la Bolivie ou ses joueurs de tango.

Le quartier de San Telmo était le quartier chic et bourgeois du 19éme siècle. La réputation de San Telmo vient d’abord de la grande concentration de boutiques d’antiquaires et des ses maisons coloniales.

El Ataneo. Une librairie unique au monde ! Construit en 1919, cet ancien théâtre a vu passer les plus grands noms du tango avant d’être converti en cinéma. C’est ici qu’a été projeté le premier film parlant de Buenos Aires. Les livres sont aujourd’hui partout, du poulailler aux balcons, transformés en espaces de lecture. Inratable !

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus… Nous pouvons mettre à votre disposition un guide francophone pour la visite de la ville et vous conseiller pour le choix de votre hôtel.

Los+cuartros+caballeros

VIDEO « LOS CUATRO CABALLEROS »

Cuatro caballeros déjantés à l’assaut des pistes poussiéreuses de l’Altiplano. Traversée des Andes en Royal Enfield sur les traces du nouveau Dakar.

Mathias, Guillaume et Alban nous ont rejoint à l’été dernier pour un périple de 8 jours dans le nord-ouest argentin. Avides de découvertes et d’aventure en zones isolées, ils ont parcouru avec Gauthier près de 2000 km de petites routes sinueuses et pistes d’altitude à travers les régions de Salta et jujuy. Un voyage à moto dans des conditions parfois difficiles dû à des températures exceptionnellement basse pour un moins de juin…  Découvrez les images de leur raid moto en vidéo !

vmet3

LE PÈRE NOËL EST DÉJÀ CHEZ VINTAGE MOTORS !

Noël approche à grand pas et vous cherchez un cadeau pour votre motard(e) préféré(e) ? Il est temps d’aller faire un tour sur le site de Vintage Motors pour dénicher la perle rare !

Du 11 au 24 décembre, profitez d’une réduction de 30% sur tous les produits prêt-à-porter Belstaff

Vintage Motors est à la moto ce que la caverne est à Ali Baba ! Cette boutique d’équipement moto haut de gamme représente les fabricants les plus prestigieux comme Bell, Davida, Helston’s, Belstaff, Schubert, Nolan, Blauer, Soubirac….

Rendez vous sur leur site Internet ou dans les boutiques de Paris Bastille, Paris Grande Armée ou Marseille.

Bandeau+Valdes

VALDES, LE REFUGE DES ESPÈCES PROTÉGÉES

Grand comme 5 fois la France, le territoire argentin offre une incroyable diversité de paysages et d’écosystèmes. Après avoir côtoyer les lamas, les vigognes, les nandous et les guanacos des hauts plateaux andins, il est possible d’observer une faune en tout point différente bien plus au sud, sur la péninsule de Valdes.

Patrimoine mondial de l’UNESCO, ce petit bout d’Argentine est un site d’importance mondiale pour la préservation des mammifères marins. Il héberge d’importantes populations reproductrices de baleines franches ainsi que des éléphants,des lions de mer ou des orques.

COMMENT S’Y RENDRE ?

La péninsule de Valdés se situe à 70km de la ville de Trelew où se trouve l’aéroport le plus proche.
Depuis Salta : 1 vol quotidien dessert Trelew. Comptez une demi-journée de transfert dont une escale de 2h à B.Aires.
Depuis Buenos Aires : 3 vols quotidiens sans escale desservent Trelew ( 2h de vol).

QUE VOIR ?

La réserve de la Péninsule de Valdés

Partez pour une excursion en service privé à la péninsule Valdés, refuge de nombreux animaux marins. Vous découvrez l’île aux oiseaux dans l’isthme Ameghino, et Puerto Piramides, station balnéaire située sur les falaises de la péninsule. Entre février et avril, vous pouvez assister au spectacle époustouflant des orques se jetant sur les plages. Ils ont en effet développé une technique de chasse au lion de mer bien spécifique : profitant de la marée haute et de grosses vagues, ils viennent s’échouer violemment sur le sable et attrapent au passage un lion de mer qui s’y repose. La vague suivante ramènera l’orque en mer avec sa proie. Technique unique, fructueuse et très impressionnante mais également très risquée. Le jeune orque l’apprenant n’aura qu’un essai pour en comprendre les subtilités. S’il échoue, il risque de rester bloqué sur la plage et d’y périr.

Excursion de juin à mi-décembre :
De Puerto Pyramides, vous pourrez prendre un bateau pour observer les baleines franches australes. Elles s’approchent très près des embarcations, cela permet donc d’observer facilement leur peau couverte de callosités. De temps en temps, elles passent en-dessous des bateaux en émettant un son particulier et ressortent en sautant. Un spectacle inoubliable!

Excursion de janvier à mars/avril:
Les baleines ayant migré dans les mers australes, vous pourrez allez observer les loups de mer a la loberia de Punta Piramides en excursion nautique. Vous visiterez également l’île des cormorans avant de vous diriger jusqu’à une grotte remplie de fossiles. Si le climat est favorable, vous pourrez voir des dauphins suivrent votre embarcation.

La colonie de pingouins de Punta Tombo

Excursion en service privé à Punta Tombo, réserve continentale de pingouins la plus importante d’Amérique Latine. Chaque année, cette réserve accueille entre septembre et avril un demi-million de manchots. Continuation de l’excursion vers Gaiman, petit village de gallois, où vous goûterez son thé excellent et ses gâteaux typiques.

OU SE LOGER ?

Mono500 a testé et approuvé l’Hotel Piren à Puerto Madryn.
Idéalement situé pour admirer la beauté naturelle des rives du Golfo Nuevo et des merveilles de la côte patagonne, cet hôtel 3*** avec vue sur l’océan vous accueille en plein cœur du quartier commerçant de Puerto Madryn.

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus ! Nous pouvons vous aider à préparer votre périple vers Ushuaia avant ou après votre voyage à moto dans le nord-ouest de l’Argentine

ROUTE

LES ROUTES LES PLUS DANGEREUSES À MOTO

Alors que les premiers flocons commencent à tomber en France et que nos bolides ont été rangés au garage en attendant des jours plus cléments, France Ô nous fera voyager devant le petit écran. En décembre, la chaîne diffusera une trilogie de reportages dédiés aux routes dangereuses parcourues à moto. De quoi donner des idéesbaroudes aux voyageurs avides de grands frissons…

Chacun des épisodes nous fera découvrir une zone reculée de la planète à travers le portrait d’Aldo, ce motard-voyageur téméraire parti défier les chemins les plus spectaculaires de la planète.

Loin de vouloir mettre en avant l’exploit sportif, la caméra ( discrète) se fera le témoin des échanges parfois surprenants entre notre motard et les populations locales vivant à proximité de ces routes.

Rendez vous les dimanches 1er, 8 et 15 décembre à 17h15 sur France Ô

Le 1er décembre, le premier volet de cette saga nous emmènera en Bolivie sur la fameuse Route de la Mort.Virages au couteau, rétrécissements inopinés, cascade d’eau s’abattant à même la chaussée, étroits ponts au dessus de ravins plongeant jusqu’à 400 mètres de profondeur, cette portion de 69 km reliant La Paz à Coroico est connu pour son extrême dangerosité.
Un épisode à ne pas rater !

Le 8 décembre,  on découvrira l’Halsema highway aux Philippines

Et le 15 décembre : L’ Australie, la Tanami track dans l’Outback, le désert Australien.